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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 19:55

Le député PS de la Creuse, maire de Guéret, président de la communauté d'agglomération du grand Guéret, etc... Michel Vergnier a voté pour ce texte le 22 octobre 2013 comme on le constatera ici :vote à l'Assemblée nationale le 22 octobre 2013 de la première partie du projet de budget 2014

Ce député cumulard avait pourtant promis lors des voeux en mairie de Guéret début 2013 car n'étant pas content de l'étranglement des budgets des collectivités locales il avait voté le budget 2013 par fidélité mais il lançait un avertissement (solennel?) au gouvernement par rapport à 2014...

Il confirme ainsi sa conversion au social libéralisme et son soutien à la politique d'austérité.

Désormais coutumier du fait de ne pas respecter ses promesses (voir son approbation de la contre réforme des retraites) il s'est à nouveau plié à la politique libérale du gouvernement.

La suppression de l'abattement sur les pensions des personnes qui ont eu une famille nombreuse, la liquidation du budget de l'écologie, les suppressions massives de postes dans les services de l'Etat et les services publics (2000 suppressions nettes de fonctionnaires et de réductions de services) voilà ce que ce responsable du PS creusois a voté et va infliger à la Creuse pourtant déjà durement touchée.

Par la faute de cet édile local, également président de la communauté d'agglomération du grand Guéret , la suppression de 1,5 milliards d'euros des subventions aux collectivités prévue au budget 2014 va diriger directement le budget des collectivités creusoises en 2014 vers une austérité préjudiciable à tou-te-s localement. Son vote national a directement une incidence sur le local...

Les sostranien-ne-s, guérétois-e-s, aubussonnais-e-s, felletinois-e-s, bourganiaud-e-s, st feyrois-e-s, st-valérien-e-s, comme tou-te-s les habitant-e-s des communes creusois-e-s doivent savoir à qui il faudra demander des comptes. La responsabilité implique une sanction électorale au profit du Front de gauche qui voit clair et vote dans l'intérêt des gens à l'Assemblée et bientôt au Sénat.

D'autres choix sont possibles à condition d'avoir du courage politique et de respecter les promesses faites au peuple de gauche ! 

 


Communiqué du Front de Gauche sur ce budget libéral d'austérité du 22 octobre 2013:

Un budget à rejeter 

Le débat budgétaire a de fait commencé, à l’Assemblée et dans le pays. La loi de finances pour 2014, dont la première partie est votée aujourd’hui, fait la part belle à la réduction des dépenses publiques réclamées par l’UMP et le Medef, qui sur-jouent l’insatisfaction. 15 milliards d’euros seront pourtant économisés : 6 à la charge de la Sécurité sociale et 9 milliards sur le budget général. S’agissant de la Sécurité sociale, les économies, à hauteur de 2,9 milliards pour l’assurance-maladie, auront des répercussions sur la prise en charge des soins pour les malades.

 

Quant aux 9 milliards d’euros sur le budget global, il impactera le fonctionnement des ministères, les sommes allouées aux différentes collectivités locales ainsi que l’investissement et l’intervention.

L’austérité s’aggrave donc, en dépit du bon sens qui voudrait que les services publics aient, à tout le moins, les moyens nécessaires pour remplir leurs missions ! 2014 verra un nombre de fonctionnaires en diminution puisque si 11 979 emplois publics seront créés dans l’éducation nationale, la police, la justice, 13 123 postes seront supprimés, soit un déficit de 2 144 postes. Avec 3 milliards de prélèvements supplémentaires, la pause fiscale ne sera pas au rendez-vous pour les ménages. Pris globalement, les prélèvements sont plus lourds sur les salarié-e-s, et moins sur les entreprises ! Et par le biais de l’augmentation de la TVA, c’est la population qui financera à hauteur de 6 à 7 milliards d’euros le crédit impôt compétitivité emploi promis par F. Hollande au Medef.

Le gouvernement annonce que la dette publique atteindra 95% et les intérêts de la dette, d’un montant de 46,7 milliards d’euros, continuent à plomber le budget global, permettant aux marchés financier et aux créanciers institutionnels de faire ds profits sur le dos de la population. Il est plus que temps d’exiger un audit citoyen sur la réalité de la dette ainsi qu’un moratoire sur le paiement des intérêts de cette dette ! Il faut inverser la logique à l’œuvre, rompre avec l’absurdité d’une politique qui aggrave la crise en la faisant payer par la majorité de la population. Le Front de gauche propose notamment de taxer le capital financier, d’augmenter les salaires, de rétablir les 35h hebdomadaires progressivement détricotées. Une augmentation de 1 % des salaires, c’est 3 milliards d’euros de cotisations sociales, 5 millions de chômeur-euse-s qui retrouvent un emploi, c’est 65 milliards de cotisations en plus. Le Front de gauche fera connaître ses propositions alternatives, au Parlement et dans tout le pays. Une autre politique est possible !

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