Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Rendez vous

                               

 

Recherche

Adhérer au PG ?

 

 
Nous contacter ?

 
BP 80152 -  23004 GUERET CEDEX



06 17 92 72 64



 

 


tract-campagne-adhesion.jpg

Archives

Tracts du PG

 

http://www.lepartidegauche.fr/system/images/inline/126x175x250xNxABasAusteriteOctobre2012.jpg,Mic.HSEBIr6pxM.jpg.pagespeed.ic.vWOK3CEsVv.jpg

6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 09:42
Primaire LR : la bande des 7 prête à liquider l’école!

Apprentissage dès 14 ans, suppression de dizaines de milliers de postes d’enseignant-es, fin du collège unique, territorialisation aggravée, roman national en guise d’enseignement de l’histoire… La bande des 7 défendra ce soir un projet d’école du tri social soumise aux intérêts du MEDEF.

La bande des 7, dont nombre des membres scolarise ses enfants dans les établissements privés les plus huppés de la capitale, ne dira rien du principe de gratuité pourtant gravement mis à mal. Rien des fermetures de lycées professionnels. Rien sur la ségrégation scolaire. Tout cela n’intéresse pas le parti des grandes fortunes qui fixe pour toute ambition à sa politique éducative un programme d’austérité massive.

Jean-Luc Mélenchon est le seul candidat porteur d’un projet pour l’égalité et l’émancipation de tous les élèves en situation de se qualifier au second tour de l’élection présidentielle. Il est le vote nécessaire de tous les citoyen-es préoccupé-es du devenir de l’école.

Jeudi 3 Novembre 2016

Paul Vannier, secrétaire national à l'éducation du Parti de Gauche l’école.

 

Partager cet article
Repost0
25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 17:09
Le Chat-Geluck-

Le Chat-Geluck-

Les 60 000 postes promis en 2012 (promesse qui entérinait au passage, après les 80 000 destructions du quinquennat Sarkozy, la destruction, a minima de 20 000 postes sur la période 2007-2017 ) ne seront pas créés.

Les derniers chiffres du ministère de l’éducation nationale disponibles indiquent en effet qu’en 2015, 4150 créations de postes d’enseignants titulaires ont été réalisées.

Semblant correspondre à la titularisation d’enseignants contractuels, ils expriment davantage un changement de statut que des créations nettes. S’y ajoutent 24 300 recrutements de stagiaires dont il faut rappeler qu’ils sont affectés à mi-temps en établissement. Sur le plan pédagogique, ils équivalent donc à 12 150 temps pleins devant élèves.

Au delà des objectifs affichés, à propos desquels la note d’analyse de l’exécution budgétaire 2015 de la Cour des comptes souligne l’écart entre postes présentés comme "créés" et recrutements véritables, le gouvernement est mis en échec par l’effondrement des résultats aux concours. C’est la conséquence de l’incurie d’une politique ayant conduit à une dramatique perte d’attractivité du métier d’enseignant.

Au final, la comparaison du nombre d’enseignants (titulaires et non titulaires) des premier et second degrés du secteur public entre 2012 et 2016, permettant la prise en compte des départs à la retraite, indique une augmentation nette d’environ 20 000 postes.

Nous sommes très loin des près de 45 000 créations auxquelles le gouvernement prétendait parvenir passée la session 2016 des concours.

Dans un contexte de forte augmentation de la démographie scolaire, l’absence des créations promises a aggravé la dégradation des conditions d’apprentissages des élèves. Ils sont aujourd’hui en moyenne plus nombreux par classe que sous le quinquennat Sarkozy en primaire, au collège et au lycée ! Aux classes surchargées s’ajoutent les remplacements non assurés faute d’enseignants.

"Priorité à la jeunesse" ? L’engagement de 2012 a fonctionné, pour ceux qui voulaient y croire, comme un leurre. Il y a urgence à rompre avec cette politique et à répondre aux besoins éducatifs en s’émancipant de l’austérité.

Le Parti de Gauche propose un plan de pré-recrutement permettant, sur la durée d’un quinquennat, l’embauche de 45 000 enseignants titulaires supplémentaires pour revenir, au moins, à la situation de 2007. C’est ce que permet la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle.

Mardi 23 Août 2016

Paul Vannier, secrétaire national à l'éducation du Parti de Gauche

 

 

Partager cet article
Repost0
22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 09:13
Rentrée scolaire : Etendre le régime de la gratuité

La gratuité est un des fondements de l’école républicaine.

Depuis 2012, la politique d’austérité a conduit à sa mise en cause.

 

L’accès au temps périscolaires est désormais payant pour plus de 40% des familles.

La territorialisation de l’école en faisant varier, au gré des situations locales, les couts liés à l’achat des manuels scolaires, du transport scolaire et de la cantine aggrave les difficultés des familles par ailleurs placées dans des situations toujours plus difficile en raison de la montée du chômage et de la précarité.

 

La mise en cause du principe de gratuité met à mal le droit à l’éducation de dizaines de milliers d’élèves et place ces derniers dans un rapport inégalitaire à l’école en fonction des moyens financiers de leurs familles et de l’organisation locale du service public d’éducation.

 

En rupture avec ces évolutions, le Parti de Gauche défend un régime d’extension de la gratuité pour tous les élèves passant par :
-l’organisation nationale et la gratuité des temps périscolaires
-la gratuité des cantines associée au développement d’une agriculture paysanne, locale et biologique
-la gratuité des manuels, du matériel (en particulier pour les séries professionnelles) et sorties scolaires

 

Vendredi 19 Août 2016

Paul Vannier, secrétaire national du Parti de Gauche à l'éducation

Partager cet article
Repost0
2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 09:46
Photo Pierre HECKLER Le Républicain Lorrain

Photo Pierre HECKLER Le Républicain Lorrain

Suite à un communiqué du SNES-FSU, le rectorat de Clermont-Ferrand vient de retirer du site internet de l’académie une ressource « pédagogique » à destination des enseignants chargés d’appliquer le nouveau programme d’enseignement moral et civique (EMC).

Il s’agissait d’un diaporama proposant une activité pour les élèves de troisième sur le thème "Les citoyens et la Défense nationale".

Les enseignants y sont d’abord invités à organiser un travail de groupe avec les élèves selon la consigne suivante: "Expliquer à chaque groupe qu’il constitue un ennemi impitoyable de la France et qu’il doit mener une attaque contre cette dernière en 2015.

Question : Comment allez-vous procéder ?"

La séquence propose ensuite de mener une étude de cas sur le nouveau véhicule blindé de l’armée française (VBCI), à partir d’un film promotionnel de GIAT Industries - Nexter, entreprise privatisée par la loi Macron.

Une seconde étude de cas porte sur l’équipement "Félin" des fantassins qui "permet d’être plus précis, d’isoler plus facilement les cibles et semble bien adapté aux combats de rues".

Le PG est solidaire des enseignants qui ont dénoncé ce document ainsi que des parents choqués par la manipulation du Famas proposée en guise d’activité périscolaire aux enfants d’une école de Moselle.

Si le lien armée-Nation peut être pensé à l’école, l’école et l’armée sont deux institutions différentes qui doivent demeurer strictement séparées.

Le Parti de Gauche dénonce la militarisation à laquelle contribuent un chef de l’Etat et un premier ministre, qui engagent la France dans des opérations militaires hasardeuses sans contrôle démocratique, qui endossent régulièrement le costume de VRP de l’industrie d’armement auprès des gouvernements les moins fréquentables.

Il renouvelle sa confiance à l’égard des enseignants de terrain pour mener un enseignement véritablement fidèle aux valeurs fondamentales de la République, à commencer par la fraternité.

Samedi 24 Octobre 2015

Francis Valenti, membre de la Commission éducation et Paul Vannier, secrétaire national à l'éducation

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 09:13
1,32 MILLIARD D'€UROS Le coût de l’austérité à l’école et à l’ université

Dans son étude de la présentation du projet de loi de finances 2016, le mensuel Alternatives économiques donne la mesure de la politique d’austérité qui frappe l’éducation nationale et l’université.

 

Loin des promesses de 2012, l’étude des dépenses en valeur nominale de l’Etat qui permet de mesurer l’effort réel de la Nation accordé à tel ou tel poste de dépense, indique que le budget 2016 de l’enseignement scolaire sera en baisse de 1,4%, celui de l’enseignement supérieur et de la recherche de 2,5%.

 

Il manque donc 1,32 milliard d’euros pour garantir une part constante de PIB consacrée à l’éducation nationale et l’enseignement supérieur dans le budget 2016.

Voilà qui contribuerait pourtant à répondre à l’urgence : améliorer les conditions d’apprentissages des élèves et des étudiants, créer les postes promis et jamais réalisés, augmenter les salaires des personnels.

 

Jeudi 22 Octobre 2015

Paul Vannier, responsable national à l'éducation du Parti de gauche

Partager cet article
Repost0
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 00:34
Communiqué de presse de la liste : Pour bien vivre à Guéret : l'Humain d'abord - Guéret Terre de Gauche
Les lycées guérétois paient le prix de l'austérité
Les moyens consentis aux lycées guérétois sont encore une fois en baisse : le lycée Favard se voit doter d'un nombre insuffisants en heures postes pour assurer les services. Le lycée Bourdan perd quant à lui deux classes. Dans les deux cas la logique est la même : on pousse les enseignants à prendre de plus en plus d'heures supplémentaires au détriment de la qualité du service rendu, on pousse les élèves à quitter l'académie en leur consentant des dérogations, on supprime des postes d'enseignants. 
Cette logique c'est celle de la Révision des politiques publiques (RGPP) de l'ex gouvernement de droite, reprise et rebaptisée Modernisation de l'action publique (MAP) par le gouvernement de Mr Hollande. 
Où est l'engagement du président de faire de l'éducation la première priorité de ce gouvernement? La seule obsession de ce gouvernement est la baisse des dépenses publiques, nécessaire pour financer les cadeaux fiscaux consentis aux grand patronat du pays. 
Le député maire a voté le budget 2014 qui acte une baisse des dépenses publiques. Il l'assume dans la presse au nom des sacrifices à consentir et se trouve donc co-responsable de la dégradation du service public d'éducation.
Nous appelons la population guérétoise à se joindre aux rassemblements prévus le Mardi 18 Février 2014 de 12h30 à 14h devant le lycée Jean Favard et le Jeudi 20 Février 2014 de 12h30 à 14h devant le lycée Pierre Bourdan
Le service public d'éducation est l'avenir de nos enfants, défendons le !
BANNIERE GTDG FACEBOOK V2

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 21:30
http://www.lepartidegauche.fr/system/images/original/illustrations-scolaire.jpg

Le décret Peillon organisant le nouveau temps scolaire crée la désillusion de ceux qui s'y étaient engagés et la colère de ceux qui le refusent depuis sa publication. En un mot, le mécontentement est à son comble. 

Pétitions, journées d'action, réunions publiques, grèves… tous les moyens sont employés pour faire entendre raison au Ministre et pour abroger le décret.

Des parents d'élèves, des directeurs d'écoles, des enseignant-e-s, des employés territoriaux, des maires, des candidats à la municipale se retrouvent côte à côte dans les mobilisations pour demander le retrait du décret. Des communes ont dés à présent suspendu l'application du décret qu'elles avaient pourtant appliqué dés cette rentrée. Des maires annoncent qu'ils refuseront d'appliquer cette réforme à la rentrée 2014.
Le peuple, attaché à son école, semer en mouvement. 
Le Parti de Gauche est présent dans les mobilisations et sera le 16 novembre au rassemblement de Guéret à 11h devant l'inspection académique de la Creuse (DSDEN) à l'appel de la FSU 23 et de parents d'élèves. 
Nous soutenons les mouvements de parents, les personnels territoriaux, les professionnels, les professeurs, les élu-e-s qui réclament à juste titre l'abrogation du décret.

23-creuseDés à présent, nos candidat-e-s porteront le mot d'ordre de désobéissance citoyenne dans la campagne des municipales pour refuser de mettre en oeuvre une réforme qui instaure la rupture républicaine à l'école en rompant avec les trois piliers que sont l'égalité, la laïcité et la gratuité. Si nous sommes amenés à diriger des communes qui se sont précipitées dans cette réforme sans se soucier de la solidarité intercommunale comme à Guéret, nous analyserons précisément les effets sur nos enfants.
A ce titre l'enquête menée par le SNUIPP-FSU 23 représentant des professeurs des écoles, est riche d'enseignement. Si ces constats perduraient, dans le souci du bien des élèves et dans l'intérêt général, nous engagerons une discussion avec les parents, l'inspection académique, les conseils d'écoles suivi d'un référendum local qui pourrait déboucher sur une sortie du dispositif. 

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 18:40

Cet article est "emprunté" au blog de nos camarades du PCF creusois

 

Déclaration unitaire lue lors de la manifestation du 25 janvier 2012 à Limoges, devant la Préfecture de Région.

 

ph7La manifestation de ce jour constitue une nouvelle étape de mobilisation contre les suppressions de postes.

Notre objectif, pour les élèves, pour le Service Public d'Education, pour ses personnels est clair : arrêter les suppressions de postes programmées à la prochaine rentrée. Car nous savons qu'elles ne peuvent qu'engendrer régressions, tensions, dégâts, déséquilibres sur tout le territoire.

La politique gouvernementale est une formidable machine à broyer des emplois publics alors que le chômage explose, que les inégalités sociales se creusent. Plutôt qu'investir dans l'Education, en faire une réponse offensive à la crise que connaît notre pays, Chatel et Sarkozy poursuivent leur entreprise de démolition. Aucune justification des suppressions de postes n'est avancée par le Ministre si ce n’est celle de satisfaire au dogme du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partants à la retraite.

Au nom de ce dogme le Recteur doit supprimer 290 emplois dans l'académie de Limoges.

Pour supprimer 131 emplois dans le premier degré, alors que la baisse démographique annoncée sur l'Académie n'est que de 210 élèves … le Recteur a décidé de ponctionner :

• 49 postes en Corrèze,

• 30 en Creuse

• 42 en Haute-Vienne

• 4 postes d'intervenants extérieurs

• 6 postes d'assistants étrangers.

ph6Tous les secteurs seront inévitablement touchés : le démantèlement programmé des RASED va s'accélérer, le maillage scolaire du territoire va être mis à mal, le non-remplacement des enseignants absents va encore croître, l'accueil des enfants de deux ans en maternelle réduit à néant, avec des tensions prévisibles sur les 3 ans, dans un contexte aggravé de hausse des effectifs par classe.

Quant aux enseignants, plus de formation continue, ni même de formation initiale. Les enfants les plus en difficulté vont donc être ceux qui vont le plus subir ces réductions de postes.

Plus d'aide spécialisée, dans des classes plus chargées, leur devenir déjà compliqué s'assombrit encore. De nombreux maires et directeurs d'école ont été contactés par les IEN pour annoncer les suppressions.

Les instances officielles (CTSD, CDEN) seront convoquées dans les jours et semaines à venir ; elles ne manqueront pas de dévoiler les conséquences désastreuses de décisions irresponsables prises en haut lieu et en dépit de tout bon sens.

ph1Pour supprimer 147 emplois dans le second degré, le Recteur s'est attaqué aux élèves les plus fragiles, aux territoires les plus fragiles. Il avait pour projet de supprimer l'EREA de Meymac, de fermer un lycée professionnel dans un quartier défavorisé celui du Mas-Jambost, de remettre en cause les équilibres territoriaux et la diversité de l'offre de formation de proximité comme au lycée de Saint Léonard, au lycée de Felletin, au lycée d'Ussel.

La mobilisation des personnels, des usagers, des établissements, celles des élus et de la population a contraint le Recteur à des reculs. Mais la mobilisation doit continuer et s'amplifier car les moyens alloués aux établissements pour préparer la prochaine rentrée, sont partout revues à la baisse et annoncent de nouvelles dégradations dans les établissements.

ph5Malgré ce revirement, la formation professionnelle sera fortement taxée, 53 postes pour la fin du cycle Bac 3 ans et ne suffisant pas, cinq classes de DP6 seront supprimées diminuant ainsi le nombre de places de 30 % (115 places) sur l'académie et de 44 % (92 places) sur la Haute -Vienne !

La capacité d'accueil des sections de Bac pro Gestion Administratif sera revue à la baisse. Les formations CAP menuiserie au LP de Tulle, Bac pro Construction des carrosseries au LP Saint-Exupéry à Limoges, Bac pro tapisserie, au LP Le Mas-Jambost à Limoges, Bac pro Arts de la pierre au LMB de Felletin seront supprimés. C'est 82,5 postes de professeur de lycée professionnel qui seront supprimés. Depuis 2008, 20% des postes de Professeur de Lycée Professionnel ont été supprimés dans l'académie.

Les décisions prises actuellement par le Rectorat dégradent les conditions de travail des élèves en diminuant l'offre de formation et les effectifs des classes, elles alourdissent la charge de travail des enseignants. Il faut cesser de considérer que la formation des jeunes est un coût, c'est à la fois un devoir de l'Etat et une nécessité.

ph2C'est un investissement pour l'avenir, pas une charge. Cette casse du service public d'enseignement professionnel initial sous statut scolaire est guidée par la politique actuelle de développement de l'apprentissage prônée par le gouvernement. Malgré toutes les niches fiscales et sociales, malgré toutes les publicités financées sur les derniers publics, il n'arrive pas à atteindre son objectif de doubler le nombre d'apprentis. Il sacrifie alors les lycées professionnels afin d'assouvir sa fin : donner aux entreprises de la main d'œuvre malléable et à faible coût. L'apprentissage dès 14 ans : quel progrès social !

Pour supprimer 12 emplois de personnels administratifs, si les projets ne sont pas encore connus nous savons en revanche qu'une année encore c'est la RGPP, cette régression des politiques publiques qui est appliquée par la disparition des services de proximité, la négation des savoir faire, la pression sur les travailleurs et au final une gestion du système éducatif plus fragile. La nouvelle gouvernance académique dont le Recteur a donné sa vision à l'AEF risque surtout d'entraîner la suppression des inspections académiques, échelon administratif de proximité. Tout se tient, nous devons lutter ensemble !

ph4Voilà pourquoi nous manifestons avec la volonté de ne rien lâcher. D'autres temps forts de mobilisation doivent faire gonfler le flot de résistance à l'ensemble de la politique éducative qui est menée.

Nous devons aussi résister aux réformes en cours, à tous les niveaux du système éducatif, qui ont pour caractéristiques communes de dessiner un système éducatif plus inégalitaire, plus ségrégatif et plus inefficace. La France est le seul pays de l'OCDE qui voit reculer le taux de scolarisation des jeunes de 16 à 18 ans, celui qui voit se creuser les écarts et les inégalités sociales.

Nous devons aussi résister à l'offensive du Ministre contre le statut et les missions des enseignants qui sont au cœur du projet de modification de l'évaluation. Parce qu'il s'agit bien d'ouvrir une brèche dans les statuts qui garantissent aux personnels comme aux usagers les mêmes droits en tout point du territoire.

 

Il s'agit pour nous d'avancer l'exigence d'un service public national d'Education, capable de répondre aux défis de la formation de tous les jeunes.

ph3Nous n'accepterons jamais que l'Education soit considérée simplement comme un coût qu'il faudrait réduire. Nous pensons au contraire qu'investir dans la formation et dans le développement des qualifications est incontournable pour préparer l'avenir.

Nous vous donnons rendez vous dès mardi prochain pour poursuivre la lutte.

Grève et manifestation nationale à Paris, rassemblements .....

Nous devons contraindre ce gouvernement à reculer, mais aussi obtenir des engagements clairs de la part de ceux qui se proposent de le remplacer.

L'Education, c'est certes un enjeu politique, mais c'est aussi un enjeu national.

 



 

 

 

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 23:05

 

FHollande

 

François Hollande serait il en train d'annoncer que trois fonctionnaires sur dix ne seront pas remplacés ?

 

Il y a six mois, François Hollande annonçait en grande pompe 60.000 postes dans l'éducation nationale à l'échelle d'une mandature. Sans préciser si il s'agissait de créations de postes ou de redéploiements.


La recette nous était fournie par son conseiller économique Michel Sapin qui affirmait le 25 octobre dans le journal Le Monde qu'il n'y aurait pas d'augmentation du nombre de fonctionnaires. Autrement dit là où Sarkozy avait supprimé 84.000 postes en 5 ans dans la fonction publique hors éducation nationale, François Hollande n'en supprimerait lui que 60.000... Quant à Jérôme Cahuzac, il expliquait lundi qu'il fallait déshabiller l'un pour habiller l'autre.


Entre l'opacité de ses propositions et le tohu-bohu de son propre camp, François Hollande a cru bon de préciser le 18 janvier au Monde qu'il y a chaque année « 60 000 départs à la retraite dans la fonction publique d’état. 30 000 ne sont pas remplacés aujourd’hui. C’est sur cette enveloppe que nous prendrons les 12 000 postes ». Autrement dit là où la droite ne remplace pas un fonctionnaire sur deux partant en retraite, François Hollande en laisserait trois sur dix sur le carreau ? Il est urgent que François Hollande dise de quel programme il est le candidat.


Pour éviter les atermoiements, il faut sortir de cette logique de l'austérité à tout rompre qui fait oublier toute ambition pour l'intérêt général et le bien commun qui s'incarnent dans les services publics. Force est de constater que le Front de Gauche est bien seul à s'engager dans cette voie.

 

Avec le Front de Gauche au moins c'est clair, les postes vandalisés par Nicolas Sarkozy depuis 2007 dans l'éducation seront restaurés.


Le Parti de Gauche

Partager cet article
Repost0
6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 22:27
 

Alors même que le projet de loi de finances prévoit la suppression de 16 000 emplois à la rentrée 2010, le ministère de l’éducation nationale annonce une nouvelle diminution du nombre de postes au concours du CAPES externe avec uniquement 5006 places ouvertes, soit un rapport de moins de 1 à 3 en regard des suppressions.


La méthode devrait être éculée mais elle est pour autant toujours à l'œuvre chez les libéraux : créer le manque dans le secteur public et le parer ce faisant de tous les maux pour mieux valoriser le privé dans une « saine concurrence libre et non faussée ».


Le gouvernement reprend une fois encore à son compte la méthode dans l'éducation.
Alors même que le projet de loi de finances prévoit la suppression de 16 000 emplois à la rentrée 2010, le ministère de l'éducation nationale annonce une nouvelle diminution du nombre de postes au concours du CAPES externe avec uniquement 5006 places ouvertes, soit un rapport de moins de 1 à 3 en regard des suppressions.


Mais ce n'est décidément pas le temps des vaches maigres pour tout le monde car dans le même temps, le nombre de places à pourvoir au CAFEP-CAPES (le CAPES pour l'enseignement privé) va lui doubler, en passant de 569 en 2009 à 1260 en 2010.


On se souvient qu'il y a quelques semaines le Ministre Luc Châtel annonçait sa volonté de mettre fin à l'histoire-géographie en terminale scientifique et de la ramener plus généralement à sa portion congrue au sein du lycée. Sans doute craignait-il que les enseignants du public ne contribuent à former des citoyens à même de penser par eux-mêmes et prendre toute leur place dans le débat public car le déséquilibre entre public et privé est cette année particulièrement marqué dans cette matière. Quand les postes ouverts en histoire et géographie seront multipliés par 2,4 dans le privé, passant ainsi de 75 à 182, ils resteront stables dans le public.


Les chiffres se suffisent à eux-mêmes pour démontrer comment ce gouvernement cherche à mettre en concurrence les services publics et à ouvrir aux marchands des pans entiers de notre système éducatif.


Pour une Ecole qui réponde aux exigences de l'intérêt général et qui permette l'émancipation individuelle et collective du grand nombre, il est temps de réserver les fonds publics à l'enseignement public. Sortir du tout marchand et prioriser le public : voilà le message clair que portera le Parti de gauche lors des régionales de mars prochain.


Partager cet article
Repost0