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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 14:17
A l’ONU les Nations construisent un contre traité de libre-échange

Au moment où la Wallonie dénonçait l’accord de libre-échange UE-Canada, le CETA, Jean-Luc Mélenchon accompagné de Djordje Kuzmanovic, SN du Parti de Gauche participaient à l’ONU aux délibérations visant à bâtir un contre traité de libre-échange sous mandat de l’ONU.

C’est en effet dans un silence médiatique assourdissant que se sont réunis à Genève l’ensemble des Etats membres du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU (OHCHR). Il s’agissait de participer au second round des négociations internationales visant à contraindre les multinationales à des normes sociales et environnementales en respect des règles internationales acceptées par tous au sujet des droits de l’Homme.

Alors que les BRICS étaient présents, comme les représentants de plus de 1200 ONG et organisations de la société civile, les Etats-Unis manquaient seuls à l’appel. L’Union Européenne, dans un exercice de grand écart assumé, participe elle aussi aux délibérés de l’ONU dans le but de les torpiller. Ainsi, dans le même moment, elle tente par tous les moyens de faire passer les accords de libre-échange CETA (et TAFTA en embuscade) qui sont eux contraires dans leurs principes mêmes à toute régulation des multinationales.

Jean-Luc Mélenchon seul candidat à présidentielle française présent à ces débats internationaux, est intervenu pour l’ouverture politique de la cession de travail qui durera toute la semaine jusqu’au 28 octobre inclus (son intervention ici :https://youtu.be/y2afi_kXDCg). Le candidat de la France Insoumise a promis d’interroger tous les autres candidats par rapport à ce pas en avant immense initié par l’ONU.

Le Parti de Gauche soutient pleinement cette initiative de l’ONU qui est en accord avec son programme de protectionnisme solidaire.

Mardi 25 Octobre 2016

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 23:09
Grândola, villa morena

Samedi 31 Octobre 2015

Il y a eu le contournement des votes des français, puis des hollandais, refusant par référendum le Traité Constitutionnel Européen en 2005. Il y a eu le blocus financier pour mettre au pas le parlement chypriote en 2010. Plus récemment les grecs ont été victimes d’un véritable coup d’état financier pour faire plier la résistance du gouvernement Tsipras.

Le président portugais Aníbal Cavaco Silva vient d’ajouter une pierre à l’édifice austéritaire dans l’Union Européenne. Il a en effet refusé au leader socialiste António Costa, le soin de former un gouvernement. Pourtant ce dernier pouvait arguer d’une majorité de 122 député-e-s sur 230 issu-e-s du PS, du CDU (alliance entre le Parti communiste et les Verts qui a obtenu 8% aux élections législatives) et du Bloco de Gauche (10%).

Si constitutionnellement le président portugais en a le droit, politiquement c’est tout autre chose. Il l’admet lui-même : « En 40 ans de démocratie portugaise, la responsabilité de former un gouvernement a toujours été attribuée à ceux qui ont remporté les élections. » Et alors ? Alors, il a laissé à Pedro Passos, le leader de la droite, pourtant minoritaire, le soin de former un gouvernement…

Qu’a fait Costa pour mériter pareil sort ? Non pas la menace de sortir de l’Union Européenne, ni même la remise en question des traités, simplement le fait d’oser une alliance avec l’autre gauche plutôt que la droite. Et c’est déjà suffisant pour inquiéter Bruxelles, Berlin et les marchés financiers. Un véritable crime de lèse-majesté dans le monde du marché-roi. Aníbal Cavaco Silva a d’ailleurs dit crûment les raisons de ce refus : « En 40 ans de démocratie, aucun gouvernement au Portugal n’a jamais dépendu de l’appui des forces anti-européennes, à savoir les forces qui ont fait campagne pour abroger le Traité de Lisbonne, le Pacte budgétaire, le Pacte de croissance et de stabilité, ainsi que de démanteler l’Union monétaire et de sortir de l’euro, sans parler de quitter l’Otan (…) Après que nous ayons réalisé un programme onéreux entraînant de lourds sacrifices, il est de mon devoir, dans mes pouvoirs constitutionnels, de faire tout mon possible pour éviter de faux signaux envoyés aux institutions financières, aux investisseurs et aux marchés. »

Tout est dit. Plutôt trahir la souveraineté des urnes, et donc du peuple, que de laisser le pouvoir aux représentant-e-s qu’il s’est choisi-e-s, dès lors qu’ils risquent d’ébrécher l’ordolibéralisme gouvernant l’UE.

Il est vrai qu’après la Grèce, il convient de mettre le holà à ces peuples osant protester contre les purges d’austérité qu’ils subissent. Car le Portugal rappelle que la Grèce n’est pas une exception. L’économie portugaise se meurt aussi de l’austérité. C’est en effet en mai 2014 que le pays est sorti de son programme d’aide internationale, mais les quatre ans de crise (2011 à 2014) ont stoppé net la réduction des inégalités et de la pauvreté. Bilan : la dette publique portugaise se monte à 129 % de son PIB, le déficit budgétaire a atteint 7,2 % en 2014 et la croissance est estimée autour de seulement 1,6% pour cette année. Près de 20% de la population survit avec 411 euros par mois, au niveau du seuil de pauvreté, et le fossé entre les plus riches et les plus pauvres s’est un peu plus creusé.

Le président a beau faire, la crise politique est devant lui. Il est en effet vraisemblable que nos médias, silencieux pour le moment sur la situation à Lisbonne, vont devoir y dépêcher des envoyés spéciaux. Car Costa, le leader du PS, et les responsables de l’autre gauche ont promis de renverser le gouvernement dès que l’occasion va se présenter (Filipe Soares, député du Bloco de Gauche, a commenté : « Je donne à ce gouvernement une semaine, allez, une semaine et demie »).

Il va donc falloir suivre avec attention ce qui se passe au Portugal. Il est bien trop tôt pour savoir si cette alliance entre le PS portugais et une autre gauche en nette progression constitue une véritable évolution à gauche d’un deuxième parti social-démocratie après la victoire de Corbyn au sein du Labour. On ne le saura que si finalement il peut composer un gouvernement. Le caractère anti-libéral des mesures alors prises indiquerait la nature de son évolution. Mais quelles que soient les intentions réelles du PS, le simple fait qu’une majorité de gauche de ce type gouverne ensemble ouvrirait sans doute une nouvelle période de tension avec l’Eurogroupe et ses représentant-e-s direct-e-s au Portugal. A suivre donc…

Le vote des portugais le confirme en tous cas : rien n’est décidément joué en Europe. Bien sûr, le résultat des élections en Pologne, où ne subsiste plus un-e seul-e député-e de gauche, même modérée, au parlement, ou encore le score écrasant de 31,4 % du parti d’extrême droite FPÖ (Parti autrichien de la liberté) en Autriche, constituent un sinistre contrepoids. Mais les résultats des élections en Europe du Sud depuis quelques mois confirment le champ des possibles. Nous n’en sommes qu’au début du processus. Tout peut décidément s’accélérer, tout dépendra du rapport de force et de la capacité à un moment donné qu’aura un gouvernement de rupture de ne pas céder aux diktats de la Troïka. Pour le moment, saluons au moins la bonne nouvelle : après la victoire du Syriza anti-mémorandum de janvier en Grèce, d’autres peuples choisissent de rompre avec le carcan austéritaire. Cela ne fait que renforcer la pertinence du sommet internationaliste du plan B qui s’ouvrira les 14 et 15 novembre à Paris. Car, plus que jamais, le sort des gauches de résistance est lié. Si elles veulent espérer ouvrir une voie, elles devront ne pas désespérer les peuples qui peuvent être amenés à leur faire confiance. Dans le cas contraire, la vague brune pourrait devenir inarrêtable.

Espérons que, dans les semaines à venir, ce sera au pays de la révolution des œillets rouges que s’ouvrira une nouvelle brèche.

Eric Coquerel
Co-coordinateur politique du Parti de Gauche

 

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 09:01
OLJ 15.10.2014

OLJ 15.10.2014

Le Parti de Gauche dénonce les attentats contre le rassemblement pour la Paix survenus à Ankara lors d’un meeting intitulé "Travail, Paix et Démocratie" à l’appel de syndicats, du HDP (le Parti Démocratique des peuples), d’organisations féministes et de jeunesse.

Menant une campagne pour les élections législatives sous le slogan « Déterminé-e-s pour la Paix », le HDP, parti anticapitaliste, écologiste, féministe, qui défend les minorités du pays dont les kurdes, est le principal visé dans cet attentat.

Ces attentats surviennent dans un contexte précis : au moment même où le PKK (Parti des Travailleurs Kurdes) vient de déclarer une trêve unilatérale et où la gauche turque est la cible de la guerre civile qui touche le pays, organisée par le gouvernement AKP, le président Erdoğan et des groupes fascistes. Plus de 2 500 militants de gauche, notamment membres du HDP, ont été arrêtés depuis le mois de Juillet, alors que simultanément Erdogan rompait la trêve avec le PKK qui existait pourtant depuis 2013. Des villes entières ont été ou sont encore en état de siège par l’armée turque comme Cizre, Silvan, Yüksekova et Batman pour causes de trouble à la sécurité du pays. Des progroms visent les commerces et établissement appartenant à des kurdes sont incendiés et vandalisés, comme les locaux du HDP partout dans le pays.

Le Parti de Gauche dénonce fermement cette violence de l’Etat turc envers ses citoyens et celle des milices fascistes agissant en toute impunité.

Ce climat de terreur et d’intimidation a pour objectif d’entraver le bon déroulement des prochaines élections.

Le Parti de Gauche exprime de nouveau toute sa solidarité au HDP et aux combattants de la liberté. Il est du devoir de tous les internationalistes d’apporter un soutien accru au HDP pour les élections du 1er novembre en diffusant la vérité, en renforçant les collectifs, en envoyant des centaines d’observateurs. Le Parti de Gauche en sera.

Dimanche 11 Octobre 2015

Ersoy Selin et Jean Christophe Sellin

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 20:31

Le collectif creusois pour une paix juste et durable entre Israélien-ne-s et Palestinien-ne-s se réunit en une veille quotidienne depuis lundi. Chaque jour à 18h des militant-e-s, des citoyen-ne-s, indigné-e-s, pacifistes, manifestent leur rejet de cette guerre coloniale et criminelle.

http://orleans.pcf.fr/local/cache-vignettes/L285xH286/arton409-e2726.jpg

Chaque jour nous échangeons sur nos lectures, les informations, nos colères et nos espoirs. Chaque jour nous préparons ensemble nos mobilisations à venir. Nous y lisons des poèmes également, notamment de l'auteur palestinien Mahmoud Darwich.Ici tirée du recueil "Etat de siège"

"Quand disparaissent les avions, s’envolent les colombes 
Blanches blanches, elles lavent la joue du ciel 
Avec des ailes libres, elles reprennent l’éclat et la possession 
De l’éther et du jeu. Plus haut, plus haut s’envolent 
Les colombes, blanches blanches. Ah si le ciel 
Etait réel [m’a dit un homme passant entre deux bombes]"

http://www.ujfp.org/IMG/arton3281.png

Nous faisons signer une pétition à adresser au président de la République et échangeons sur la campagne BDS (Boycott - Désinvestissement - Sanction) dont le Parti de Gauche est signataire.

Ainsi samedi 26 juillet à 10h30 à Guéret nous serons en manifestation au départ de la place Bonnyaud (côté Fontaine) et nous nous rendrons à la préfecture où nous avons demandé à être reçus.

 


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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 19:15

 

Dimanche 4 et lundi 5 novembre, plus de trente réfugiés palestiniens en Syrie ont été tués suite à des bombardements sur le camp de Yarmouk à Damas. Les Palestiniens se retrouvent ainsi victimes du conflit sanglant qui oppose depuis plus d’un an et demi le régime de Bachar Al-Assad aux rebelles syriens qui ont pris progressivement les armes suite à la répression des premières manifestations populaires du printemps 2011.
 
Ces bombardements contre les réfugiés font suite aux violents combats ayant opposé les formations nouvellement créées de Palestiniens hostiles au régime d’Assad, et le Front Populaire pour la Libération de la Palestine – Commandement Général (FPLP-CG) une organisation palestinienne contrôlée par Assad. Depuis des mois, le FPLP-CG et son chef Ahmed Jibril sont accusés de participer à la répression et notamment d’avoit tué le 6 juin 2011 une dizaine de Palestiniens qui manifestaient pacifiquement.
 
Le demi-million de réfugiés Palestiniens en Syrie, qui bénéficiait pourtant depuis 1949 d’un traitement relativement comparable à celui des citoyens syriens, se retrouve ainsi pris en otage dans le chaos syrien. De manière significative, le Hamas autrefois allié d’Assad est devenu sa bête noire depuis qu’il a dénoncé les exactions du régime.
 
Le Parti de Gauche dénonce une nouvelle fois la barbarie du régime de Bachar Al-Assad, dont il réclame le départ accompagné d’élections libres sous le contrôle  de l’ONU et appelle tous les acteurs de la communauté internationale à garantir la protection des camps palestiniens et leur neutralité dans le conflit en Syrie.

Alain Billon

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 19:23

 

 

Manifestation étudiante au Québec

Au Québec, le mouvement étudiant lutte courageusement depuis plus de 3 mois contre une hausse des frais d’inscription de 1 780 dollars sur 7 ans, décidée par le gouvernement libéral de Jean CHAREST. Ce mouvement a été qualifié par the Guardian  "d’opposition politique la plus radicale au néo-libéralisme en Amérique du Nord".

 

« Quand l’injustice est loi, la résistance est un devoir »

Le gouvernement de Jean CHAREST a refusé pendant plus de deux mois d’ouvrir des négociations avec les organisations étudiantes. Aux revendications étudiantes, le gouvernement CHAREST n’a opposé que mépris, qualifiant les étudiants en grève d’enfants gâtés ne voulant pas assumer « leur juste part ». Il a, en parallèle, encouragé discrètement des actions judiciaires, intentées par des étudiants non–grévistes (proches du parti libéral), et visant à obtenir la reprise des cours à titre individuel.

 

A ce mépris, les étudiants ont répondu en multipliant les manifestations, les occupations, voire les blocages (notamment du Pont Jacques Cartier). Le grand défilé du 22 mars à Montréal a rassemblé plus de 200 000 personnes. A la mobilisation des étudiants, le gouvernement a opposé les matraques et la répression ! Depuis le début du mouvement, plusieurs milliers de personnes ont été arrêtées dans le cadre des manifestations. Chaque manifestation a occasionné son lot d’éclopés, victimes des violences policières. Les violences ont culminé lors de la manifestation de Victoriaville (04 mai) où trois manifestants ont été blessés au visage par des tirs de balles en caoutchouc.

 

Face à la détermination des étudiants, le gouvernement a dû se résoudre à engager un simulacre de négociations se traduisant par une augmentation encore plus importante des frais d’inscription (passant de 1625 sur 5 ans à 1780 dollars sur 7 ans). Le gouvernement aura tout tenté, jusqu’à faire adopter vendredi 18 mai une loi spéciale, la loi 78, restreignant fortement la liberté de manifestation. Cette « loi - matraque » interdit de fait les piquets de grève en exposant leurs participants à de fortes amendes : jusqu’à 125 000 dollars pour une association. Cette loi constitue une fuite en avant autoritaire d’un gouvernement incapable d’engager une négociation sérieuse avec les organisations étudiantes.

 

« Si la grève est étudiante, la lutte est populaire »

Cette loi aura constitué la « goutte d’eau qui fait déborder le vase ». Elle a constitué un vrai faux pas de la part du gouvernement. Le corps social finit par réagir : le « Journal de Montréal » a publié une enquête selon laquelle 53% des québécois trouvent que le gouvernement va trop loin. Le mouvement est désormais soutenu par de vastes secteurs de la société (syndicats, écologistes, féministes, avocats,...). La manifestation contre la loi spéciale du 22 mai a réuni plus de 250 000 personnes, avec la participation de syndicats tels que la FTQ. Plusieurs centaines d’avocats se sont proposés d’aider bénévolement les étudiants à contester juridiquement la loi. Les associations étudiantes, appuyées par près de 70 organisations ont déposé récemment deux requêtes en Cour supérieure dans le but de contrer la loi spéciale.

 

Désobéissance civile

Les québécois organisent à présent la désobéissance civile à large échelle. Les manifestations nocturnes de casseroles se multiplient depuis la semaine dernière, surtout à Montréal et à Québec, réunissant par quartiers des milliers de manifestants et convergeant vers le centre ville. Elles se déroulent dans une ambiance pacifique malgré les arrestations massives (plus de 700 arrestations deux jours de suite).

 

Se dirige–t–on vers une révolution citoyenne au Québec ?

Les manifestations provoqueront–elles, comme en Islande, la chute du gouvernement ? Vers quoi aboutira ce mouvement, nul ne le sait actuellement. Amir Khadir, député de Québec solidaire, déclarait au journal Libération «Jean Charest pense qu’il va épuiser les étudiants. Mais il ignore la réalité du terrain. Même dans notre parti, où on est habitués à la mobilisation citoyenne, on ne comprend pas le mouvement. Ça dépasse tout ce qu’on a connu en trente ans, avoue-t-il. Le mouvement étudiant a planté une force au Québec impossible à déloger. Je ne vois pas comment ça va se régler. Va-t-il y avoir de la violence ? Des dérapages ? Je ne le souhaite pas. Mais une chose est sûre, le gouvernement n’aura rien fait pour empêcher une telle escalade.»


Nul doute que les deux élections partielles organisées le 11 juin dans les circonscriptions de LaFontaine et d’Argenteuil serviront de test politique. Souhaitons qu’elles constituent une cuisante défaite pour les libéraux.

 

CHAREST DEGAGE !

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 22:09

 


Illustrations-alexis-tsipras

 

Alexis Tsipras était ce lundi de passage à Paris. Cet homme est le principal dirigeant de Siriza, deuxième formation politique et premier parti de gauche d’un pays, la Grèce, qui concentre aujourd’hui l’attention de tous les gouvernements européens parce que s’y joue en partie l’avenir de l’Europe. Et pourtant, personne, à part le Front de Gauche, n’a reçu Tsipras.


Laurent Fabius, le ministre des affaires étrangères, déclarait le jour même sur Europe 1 « il faut bien qu’on explique sans arrogance à nos amis grecs que s’ils veulent rester dans l’euro, ce qui est je crois une majorité d’entre eux, ils ne peuvent pas se prononcer pour des formations qui de fait les feraient sortir de l’euro ». 

Il ne pensait hélas pas au PS grec, le PASOK, ou à la droite qui ont conduit la Grèce à la ruine et l’euro au bord du gouffre en appliquant les plans d’austérité de la Troïka. Non, il visait Siriza, favori des sondages pour les législatives du 17 juin prochain.

 

Mieux vaudrait donc voter pour un candidat de droite que pour l’autre gauche ? C’est un propos grave pour un homme de gauche. Cela mérite au moins une franche discussion pour convaincre les hérétiques. Mais ni Fabius ni aucun de ses représentants n’a accepté, sans arrogance, de discuter avec un homme qui porte des propositions alternatives, au moins pour les connaître voire pour les critiquer. Et le PS ? Lui aussi aurait pu recevoir Tsipras, au nom de l’internationalisme dont il se réclame. Porte close à nouveau de ce côté-là.


Ainsi va l’Europe austéritaire sur ses rails meurtriers. Le vote des peuples compte pour du beurre. « La Grèce doit respecter ses engagements ». Moscovici et Schauble, les ministres de l’économie français et allemands, réunis lundi aussi à Berlin, l’ont répété. Cette position condamne à elle seule l’Europe !

Elle légitime un coup de force. Lesdits engagements n’ont jamais été souscrits librement par la Grèce mais imposés par la Troïka. Ils ont été rejetés sans ambiguïté par le vote populaire. De quel droit pouvons-nous les infliger au peuple grec ? Ils sont inatteignables. La Grèce est plus endettée aujourd’hui qu’elle ne l’était avant dix plans d’austérité. Ces nouvelles saignées l’anémieraient davantage.

Cet entêtement fragilise toute la zone euro. La dette grecque était de 298 milliards avant les plans d’austérité. Le coût du sauvetage pour l’Union s’élève déjà à 340 milliards. Que d’économies aurions-nous fait en appliquant la proposition du Front de Gauche d’un prêt direct de la BCE à l’Etat grec !


L’obstination dans l’erreur conduit à la surenchère dans l’énormité. Désormais on explique aux Grecs qu’ils risquent de sortir de l’euro s’ils votent mal. Mais les traités européens ne prévoient aucun dispositif permettant d’exclure un pays de l’euro !

 

Quel bobard inventera-t-on demain pour faire revoter les Irlandais si leur referendum le 31 mai conduit au rejet de la règle d’or ? Comme cela jusqu’à quand ? On comprend qu’on ne puisse changer le cours de l’Europe en quelques semaines.

 

Mais les représentants de la France doivent au moins agir pour cela. Ils disposent de l’autorité du vote populaire. Partout en Europe une autre voix est attendue et beaucoup espèrent que la France la portera. Quant à nous, nous faisons notre part du travail. Nous travaillons à améliorer concrètement le rapport de forces pour changer d’Europe en faisant voter massivement Front de Gauche et Limousin Terre de Gauche (NDLR) aux législatives.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 22:45

Le Président de la République d’Équateur, Rafael Correa, écrit au candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, pour lui apporter son soutien à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle.

 

Quito, 9 avril 2012


Cher Jean-Luc,


Les injustices et les inégalités générées par un système basé sur le pouvoir de quelques uns et l’exploitation de la majorité, ont poussé, en Amérique latine, les citoyennes et les citoyens à s’unir pour redéfinir notre destin. La vérité, l’honnêteté, la force, la créativité et la simplicité des grandes idées résident en nos compatriotes et avec eux nous construisons ce futur que nous appelons tous de nos vœux.


En Amérique latine, ce système qui mettait le capital au-dessus de l’humain et les intérêts corporatistes au-dessus des droits citoyens s’est définitivement éteint. En Équateur, cela s’est traduit par le mot d’ordre du peuple : « Qu’ils s’en aillent tous! » Et c’est ainsi que nous avons débuté une révolution citoyenne destinée à changer les structures du pouvoir et à instaurer le bien vivre pour toutes et tous. Nos pas ne sont pas guidés par les recommandations du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, mais par une nouvelle Constitution, adoptée directement par le peuple, et dont les droits de l’homme constituent la colonne vertébrale.


Le nouveau Front de Gauche que tu mènes est une référence pour les mouvements progressistes de toute l’Europe, nous sommes sûrs que vous saurez affronter les défis posés par ce moment historique de la réalité européenne. Ce soutien populaire croissant est une preuve que l’Europe peut, elle aussi, surmonter le fondamentalisme néolibéral qui fait subir aux citoyens le coût de la crise, repoussant ainsi les aspirations sociales et enracinant les inégalités.


Les propositions sociales que tu fais ont d’ores et déjà commencé à être stigmatisées par les grands médias, lesquels te qualifient de « populiste » et « démagogue » : bienvenue dans la lutte, il s’agit là de la réaction du capital, lorsque se profilent les politiques et les mesures au bénéfice des travailleurs, des salariés, de la grande majorité.


Reçois, cher Jean-Luc, au nom du gouvernement de la Révolution citoyenne, de tous les révolutionnaires de l’Équateur, et de moi même, le soutien à ton projet de société au service de ton pays. Ici comme en France a sonné l’heure de la Révolution citoyenne et de la marche vers un avenir fait de vie et de paix, fruits de la justice.


Nous saluons ta reconnaissance envers le travail quotidien que des millions d’Équatoriennes et d’Équatoriens menons avec cohérence et volonté pour transformer radicalement et profondément les structures d’une réalité économique, sociale et politique qui nous avait plongés dans la pauvreté, la dépendance et le sous-développement.

Nous te souhaitons, compañero, le succès dans cette élection présidentielle. Compte sur notre solidarité militante.


Hasta la victoria Siempre,

Rafael Correa Delgado
PRÉSIDENT CONSTITUTIONNEL DE LA RÉPUBLIQUE

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 23:20

 

Macky_sall

 

La pression continue depuis des mois organisée par une société civile dynamique a réussi. Le Président sortant M. Wade honni par son peuple et sa jeunesse après 10 ans de libéralisme qui ont aggravé les inégalités sociales et de développement du pays a été obligé, malgré toutes ces rodomontades, de respecter le verdict des urnes.


Le nouveau Président M. Macky Sall a su rassembler l’ensemble des oppositions autour du thème : « qu’ils s’en aillent tous » ! Mais nous n’oublions pas qu’il se réclame aussi du « libéralisme » et que ses désaccords avec l’ancien Président sont plus de méthodes que de fonds.


La pression des progressistes sénégalais et de la société civile doivent se poursuivre pour une vraie politique de luttes contre les inégalités et pour le progrès social, maintenant une nouvelle étape commence.


Le peuple sénégalais a su en préparer les conditions, nous le félicitons de cette première victoire.


Patrice Finel

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 22:01

greve-grece-2

 

A l'initiative du Parti de Gauche, un appel à un rassemblement de solidarité avec le peuple grec a été adressé dans l'urgence à toutes les forces de gauche dans la nuit. Rendez-vous ce soir, lundi 13 février à 18h30, métro Kléber, à proximité de l'ambassade grecque et du bureau du FMI à Paris, Place d'Uruguay (angle avenue d'Iena et rue Auguste Vaquerie – Paris 16).

 

SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE GREC


Dimanche le peuple grec a dit non à la soumission de la majorité de ses députés au diktat des marchés. Il dit non à un plan d'austérité imposé par le FMI et l'union européenne qui finirait de l'étrangler. Il crie "résistance" en son nom mais aussi en celui de tous les peuples européens

qui sont victime du système financier. Il lutte pour nous tous. Nous appelons toutes les forces de gauche et plus largement tous les progressistes à lui apporter leur solidarité lundi à 18h30 à proximité de l'ambassade grecque et du bureau du FMI à Paris, Place d'Uruguay (angle avenue d'Iena et rue Auguste Vaquerie – Paris 16)

 

Premiers signataires à 9h30 (cette liste sera réactualisée) :

- Alternatifs

- Front de Gauche - Parti de Gauche, PCF, Convergences & Alternative, FASE, Gauche Unitaire, République & Socialisme, PCOF

- M'PEP

- MRC

- NPA

- ATTAC

 

 

 


C’est donc fait. A 00H20 heure française, malgré une grève générale des plus suivies, la présence de plus de 600 000 personnes dans les rues dans un pays qui compte 11 millions d’habitants et des centaines de messages de solidarité avec le peuple grec venus des quatre coins du monde, le Parlement grec a voté pour le deuxième mémorandum de la Troïka. Un train de mesures de casse sociale et de casse de l’État qui promet de mettre la Grèce durablement à genoux.

 

Par Céline Meneses, Juliette Estivill, Bruno Fialho et Fanfan Bacqué.

 

179 députés sur 300 ont donc pris sciemment la décision de valider la série de mesures* pactées entre la coalition menée par le banquier Papademos qui dirige la Grèce contre la volonté du peuple et la Troïka (BCE, Commission européenne, FMI). Les rares députés du parti social-démocrate, le Pasok (23) et de la droite, Nia Dimokratia (21) à avoir voté contre le mémorandum ont été exclus de leur parti. Ils n’en sauveront donc pas l’honneur.


Tous nos camarades de l’autre gauche grecque ont voté contre ce mémorandum. Les élus du KKE (parti communiste grec) et de Syriza (coalition de gauche radicale) ont exprimé leur soutien aux manifestants et dénoncé le plan de la Troïka. Alexis Tsipras, chef de file de Syriza, a rappelé qu’ « un système politique qui s’effondre et un gouvernement sans mandat populaire ne peut pas négocier au nom du pays». L’autre gauche, qui pèse aujourd’hui près de 25% dans les sondages, n’a pas été entendue.


Pendant ce temps, dans les rues d’Athènes et de Thessalonique notamment, la manifestation a duré très tard aux cris de  » Troïka dégage et ton serviteur Papademos aussi ».Les heurts avec la police ont été violents.


Le Front de gauche soutien le peuple grec en lutte et dénonce tous ceux qui avalisent l’idée qu’il n’y a pas d’autre choix que cette politique du pire pour le peuple. En Amérique latine, les peuples et les États n’ont pu s’en sortir qu’en rompant le cercle vicieux des prêts conditionnés du FMI et des exigences des banques.


En Europe, la solution existe. C’est à la BCE de prêter directement à la Grèce. C’est à l’Europe de dire stop aux exigences exorbitantes des banques. L’expérience prouve que quand on refuse de payer leurs taux d’intérêts exorbitants, les banques finissent par les baisser.


Amis grecs, ne baissez pas la tête et faites plier la Troïka. Ce faisant vous sauverez les autres peuples d’Europe du sort qui leur est promis par le Mécanisme européen de stabilité que droite et sociaux-démocrates ne manqueront pas de valider par leur vote.


Non à l’austérité! Rendez-vous à toutes et à tous le 29 Février dans les rues de l’UE!


* Points de base de l’accord sur le nouveau prêt (Memorandum 2) pour la Grèce, concernant l’emploi et les pensions


A) EMPLOI
L’objectif du nouvel accord est de réduire le coût du travail de 15% jusqu’en 2015, pour que le marché du travail grec devienne plus compétitif en comparaison avec “les pays similaires”, comme le Portugal, l’Espagne et la Bulgarie.


CHANGEMENTS DANS LE SECTEUR PUBLIC :
- Fin de la permanence du travail (contrats à durée indéterminée) dans toutes les sociétés d’État. Tous les nouveaux contrats seront à durée limitée.
- Révision de toutes les échelles de salaires.
- Réduction des fonctionnaires de 150.000 jusqu’en 2015. 15.000 licenciements d’ici la fin 2012.
- Ratio taux emploi / retraite : 1/5.
- Programme massif de “réserve d’emploi”.
- Privatisation immédiate des Sociétés publiques des Eaux d’Athènes (EYDAP) et de Thessalonique (EYATH) et de la Loterie publique (OPAP).


CHANGEMENTS DANS LE SECTEUR PRIVÉ :
RÉDUCTION DE 22% DU SALAIRE MINIMUM DANS LE SECTEUR PRIVÉ
Exemples :
- Célibataire employé venant d’être embauché : de 751,39 euros (avant impôt et cotisations de sécurité sociale) à 586,08 euros.
- Célibataire de 6 ans d’expérience : de 887,99 euros (avant impôt et cotisations de sécurité sociale) à 692,63 euros.


RÉDUCTION SUPPLÉMENTAIRE DE 10% DU SALAIRE MINIMUM DANS LE SECTEUR PRIVÉ POUR LES JEUNES (DE MOINS DE 25 ANS)
Exemple :
- Jeune salarié célibataire de moins de 25 ans : de 751,39 euros (avant impôt et cotisations de sécurité sociale) à 510,94 euros (réduction de 32%).


RÉDUCTION DE 22% DE L’ALLOCATION CHÔMAGE
Exemple : de 461 euro à 369 euros.
Le nouvel accord prévoit que l’indemnité de chômage ne doit pas dépasser 313 euros. S’il est appliqué, la réduction totale sera de 33%.


RÉDUCTION DU SALAIRE D’APPRENTISSAGE
Exemple :
- Apprenti de l’Organisation pour l’emploi public (OAED) : de 530 euros (avant impôt et cotisations de sécurité sociale) à 412 euros.


PAS DE REVALORISATION DES SALAIRES TANT QUE LE CHÔMAGE EST SUPÉRIEUR À 10% (le taux de chômage officiel est actuellement d’environ 20%)
Exemple :

- Employé marié sans expérience de travail : de 826,54 euros (avant impôt et cotisations de sécurité sociale) à 644,70 euros en raison de la réduction de 22%. Ce salaire reste le même au moins pour les 5 prochaines années, selon les prévisions officielles du taux de chômage.


FIN DU DROIT DES TRAVAILLEURS AU RECOURS UNILATÉRAL À L’ARBITRAGE
Explication :
Une société avec des pertes acquiert désormais le droit de violer les contrats (réduction des salaires et/ou des horaires de travail) unilatéralement, alors que les travailleurs perdent leur droit de bloquer cette violation par le mécanisme d’arbitrage de l’État.
Exemple :
- Employé marié avec 6 ans d’expérience de travail : de 963,13 euros (avant impôt et cotisations de sécurité sociale) 751,21 euros.


PROTECTION DES CONTRATS COLLECTIFS : RÉDUCTION DE SON EFFET DE 6 À 3 MOIS
Explication :
Jusqu’à aujourd’hui, s’il n’y a pas accord lors les négociations du “Contrat collectif général national” (EGSSE) et que l’ancien arrive à expiration, alors ce dernier est prorogé de 6 mois. Selon l’accord, cette prorogation est réduite à 3 mois et, s’il n’y a toujours pas d’accord après ces 3 mois, alors la nouvelle base pour tous les salaires est le salaire minimum actuel de l’EGSSE !

Conséquences :
S’il n’y a pas accord sur un nouveau EGSSE, alors tous les salaires seront réduits d’après le salaire minimum. Les employeurs retarderont délibérément l’approbation d’un nouveau EGSSE, pour réduire les salaires des employés au niveau minimum. Les employés qui sont proches de l’âge de la retraite seront licenciés et recevront des compensations égales au salaire minimum.

Exemple :
- Femme mariée avec 2 ans d’expérience de travail : de 890 euros (avant impôt et cotisations de sécurité sociale) 586 euros.
- Note : les contrats collectifs existants seront annulés un an après l’approbation de la nouvelle législation. Tous les nouveaux Contrats Collectifs auront une durée de 3 ans.


B) RETRAITES
Nouvelle loi sur les fonds de sécurité sociale, visant à réduire les dépenses de sécurité sociale de 0,4% du PIB (donc de 600 millions d’euros). Ce qui équivaut à :


RÉDUCTION DE 15% DES PENSIONS PRINCIPALES DE LA PUISSANCE PUBLIQUE (DEH), DES TÉLÉCOMMUNICATIONS GRECQUES (OTE) ET DES EMPLOYÉS DE BANQUE
Exemple :
- Retraité fonctionnaire de classe A du DEH : de 1900 euros à 1615 euros.


RÉDUCTION DE 7% DES RETRAITES PRINCIPALES DU FONDS DE PENSION DE LA MARINE (NAT)
Exemple :
- Retraité de la NAT : à partir de 900 euros, maintenant à partir de 765 euros.

- Remarque : Ces réductions s’appliqueront avec effet rétroactif au 01/01/2012. Nouvelle révision de l’ensemble des caisses de sécurité sociale en juin 2012.


RÉDUCTION DES COTISATIONS SOCIALES DE L’INSTITUT DE SÉCURITÉ SOCIALE (IKA) DE 2% EN 2012 ET DE NOUVEAU 3% EN 2013.
Conséquences :
L’IKA perdra au moins 200 millions d’euros en 2012 et 500 millions d’euros de plus en 2013. Si l’on ajoute la réduction des salaires (qui se traduira par des milliards d’euros de pertes de contributions), le déficit annuel de l’IKA atteindra 5 milliards d’euros pour 2012 et 2013.


C) SUPPRESSION DES 2 ORGANIMES PUBLICS POUR LE LOGEMENT DES TRAVAILLEURS (OEK ET OEE)


Conséquences :
Ces 2 organisations étatiques offrent des prêts à intérêt réduit aux travailleurs à bas salaire pour l’achat et la réparation des maisons. Leur suppression signifie la fin de ces prêts. Cela se traduira par une détérioration supplémentaire de la situation déjà dramatique dans le secteur du bâtiment et, par conséquent, par la perte de cotisations de sécurité sociale provenant du bâtiment.


D) AVANTAGES SOCIAUX
L’objectif est d’économiser un montant égal à 1,5% du PIB en 2013-2015.
Pour atteindre cet objectif, tous les critères pour bénéficier de ces prestations seront rendus beaucoup plus stricts, que ce soit le revenu personnel, le revenu familial et même les pourcentages d’invalidité. Des milliers de citoyens, y compris des milliers de citoyens handicapés, qui vivent sous le seuil de pauvreté, perdront leurs prestations sociales.


NB: Dimanche le peuple grec a dit non à la soumission de la majorité de ses députés au diktat des marchés. Il dit non à un plan d’austérité imposé par le FMI et l’union européenne qui finirait de l’étrangler. Il crie « résistance » en son nom mais aussi en celui de tous les peuples européens qui sont victime du système financier. Il lutte pour nous tous. Nous appelons toutes les forces de gauche et plus largement tous les progressistes à lui apporter leur solidarité lundi à 18h30 à proximité de l’ambassade grecque et du bureau du FMI à Paris, Place d’Uruguay angle avenue d’Iena et rue Auguste Vaquerie (Paris 16) (voir carte, ici).

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