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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 20:59
Le comité creusois du Parti de Gauche adresse aux creusois-e-s ses voeux de belle et heureuse année 2013, du courage aussi et de la solidarité pour que Liberté, Egalité, Fraternité soient une réalité vivante dans notre République. Le Front de Gauche est l'alternative, rejoignez-nous !

Réaction de Martine Billard, co présidente du Parti de Gauche au voeux pour 2013 du Président de la République, François Hollande.

 

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En ce soir de réveillon, le chef de l’Etat a cherché à se montrer résolument optimiste. Les voeux c’est le moment d’affirmer de bonnes résolutions.


Nous attendions donc la loi d’amnistie pour les syndicalistes et les militants associatifs et politiques condamnés pour faits de militantisme. Nous pensions que le chef de l’Etat ne voulait pas d’une année de plus avec des expulsions de parents d’enfants français, de jeunes majeurs, de travailleurs sans papiers.


Nous espérions que François Hollande aurait enfin compris qu’il fallait abandonner Notre Dame des Landes. Et en l’écoutant, nous pouvions espérer qu’il allait affirmer sa solidarité avec les travailleurs en lutte pour empêcher les fermetures de leur entreprise.


Mais dans la marche vers son cap pour l’emploi, la compétitivité et la croissance, le bateau du Président de la République a oublié l’escale environnement et une partie des rameurs.

 

Pas sûr que dans ces conditions, le bateau arrive à bon port : l’austérité, en toile de fond du discours en ce soir de fête, n’a pourtant nulle part permis une sortie de crise.

 

 



Il jouait du violon debout

Par  François Delapierre, délégué général du Parti de Gauche


Il a fait son discours debout ! Cette nouveauté fulgurante, relevée le soir même par les commentateurs experts en posture politique, constitue le principal changement du discours de vœux de François Hollande. Il se trouve même qu’elle fut la seule.


La « crise qui passera grâce aux efforts de tous », l’insubmersible taxe sur les transactions financières « pour l’année prochaine », l’hommage creux au « talent de nos entrepreneurs », financier vautour et esclave de la sous-traitance dans le même sac, tout ceci gâtait déjà les précédents millésimes. Nous avons même dû subir en 2012 une dose de bobards identique à celle dont nous accablait déjà Sarkozy. Malgré les fêtes, les citoyens ne sont pas retombés en enfance ! Pourtant Hollande n’a pas hésité à prétendre que le capital serait désormais taxé comme le travail, ce qui est faux, ce dernier échappant notamment à la fameuse taxation provisoire à 75%. Il a fanfaronné que l’Union Européenne s’était dotée des instruments de stabilité et de croissance qui lui manquaient, « un résultat qui semblait il y a six mois hors de portée » alors qu’il s’est contenté de confirmer la signature de Sarkozy sur les dispositifs négociés par ce dernier. Il s’est même permis de prétendre que la nouvelle loi bancaire nous préserverait de la spéculation dès 2013 ! Et les banquiers n’y trouvent pourtant rien à redire ! Faut-il vraiment qu’il nous prenne pour des imbéciles ?


Il faut dire que François Hollande ne pouvait guère parler de la hausse du SMIC entrée en vigueur dès le lendemain. À 2,50 centimes de l’heure, cela aurait fait pingre à l’heure d’entamer le réveillon. De plus, le gouvernement n’est pour rien dans cette augmentation limitée à la progression automatique imposée par la loi. Quant aux victimes de cette « crise » par laquelle le « président du changement » a ouvert son discours, il les a charitablement cités au milieu d’une curieuse énumération, « les plus fragiles, les malades, les personnes isolées, celles en situation de handicap ou qui connaissent la précarité ou la solitude ». Vibrez violons ! Pour eux, il a eu des pensées à défaut de mesures. Eh oui, la caisse du Père Noël est vide. Gallois et le Medef l’ont dévalisée. L’Europe austéritaire veille à ce que les cadeaux aillent toujours aux mêmes. Pour le peuple, à part l’austérité, il ne reste donc que les vœux. En espérant que la grâce suive la pénitence.


2013 commence donc comme 2012. Avec néanmoins une différence de taille. Rien ne change, certes. Mais le peuple vient de voter pour le changement. Cela change tout ! Car du coup les rites les plus assurés perdent leur sens. Le moment censément rassembleur des vœux est vécu par une part croissance de la population comme une insulte à son intelligence et une négation de sa souveraineté. À quoi servent ces présidents interchangeables ? S’ils disent tous la même chose, qu’ils s’en aillent tous ! Sous le couvercle, la marmite monte de quelques degrés. François Hollande y a fait écho d’une certaine mesure en annonçant qu’il maintiendrait son cap contre « vents et marées ». Derrière le violon, le capitaine de pédalo entend déjà tumulte et fracas en 2013. Il a raison. Le peuple risque de ne pas se contenter de changement de posture. Son problème n’est pas les apparences. Souris François, l’année prochaine tu ne seras pas obligé de faire tes vœux à plat ventre.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 23:31
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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 22:12


 

Marinelepen20070922

 

La marche immense du 18 mars a produit un basculement. Plusieurs sondages sont venus le conforter. Nous ne pouvons régler notre pas sur des objets aussi peu fiables et si manipulatoires. Mais ils fabriquent un paysage mental au milieu duquel beaucoup se repèrent. Celui-ci est devenu en quelques jours seulement méconnaissable depuis que la rivière du mouvement populaire est sortie de son lit. Hier il était dominé par le Front national. Ce parti est la véritable clé de voûte de la vie politique du pays. C’est au nom de sa capacité à faire baisser le vote FN que Sarkozy a pu justifier son discours sécuritaire et anti-immigrés auprès des secteurs de la droite qui ne le goûtent guère. C’est au nom de l’épouvantail Le Pen que le PS échappait au débat de fond et qu’Hollande a réduit au minimum son ambition de changement. Si le FN n’est plus la troisième force, cela change tout.

 

Le bouleversement ne serait pas qu’électoral. Le rapport de forces politique et social serait profondément modifié si l’on se débarrassait de ce poison qui sévit depuis 1983. Trente ans pendant lesquels la mise en cause obsessionnelle de l’immigration est venue masquer l’explosion des inégalités sociales. Trente ans d’affaiblissement de la conscience de classe par la division raciste des travailleurs. Trente ans pendant lesquels le petit propriétaire, surendetté, de pavillon s’est laissé persuader que son ennemi était le locataire de la cité d’en face. Trente ans pendant lesquels des millions de salariés, souvent parmi les plus exploités, parmi ceux qui avaient le plus intérêt à lutter, ont rentré la tête dans les épaules de peur d’être invalidés par la couleur de leur peau.

 

Bien sûr cela changerait aussi le cours de la politique suivie par la gauche. Même si François Hollande devait devancer Jean-Luc Mélenchon et représenter la gauche au deuxième tour. Car ce serait alors dans une configuration totalement nouvelle de deux forces à gauche, sans vote utile pour le nier, avec un Front de Gauche en dynamique, proposant une alternative programmatique et stratégique à la politique social-démocrate expérimentée partout en Europe et dont Hollande faisait un horizon indépassable. Nous sortirions ainsi du piège grec où 10 plans d’austérité se sont succédés faute d’une alternative de gauche crédible au PASOK. Le grain de sable du Front de Gauche bloquerait l’Europe austéritaire.

 

L’enjeu est donc immense. Mais il peut se jouer à quelques voix. Il faut donc le conforter puis le confirmer dans les urnes. Pas une voix ne doit manquer au Front de Gauche si nous voulons réussir à battre à la fois la droite et l’extrême-droite pour changer vraiment le pays.

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 19:45

PaulAries


Paul Ariès, rédacteur en chef du journal le Sarkophage et connu pour son engagement en faveur de la décroissance a décidé de soutenir le candidat du Front de Gauche. Dans une lettre, il en explique les raisons.

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La candidature Mélenchon : une étape dans la construction d'une gauche antiproductiviste, un premier pas possible vers le socialisme gourmand. Je voterai Jean-Luc Mélenchon.


J'ai décidé de le soutenir publiquement car ce choix fait débat au sein des objecteurs de croissance. J'ai décidé de le soutenir publiquement car si nous avons des désaccords nous avons aussi des accords. Je respecte et comprends les choix différents d'autres Objecteurs de croissance des gauches.


Je voterai Jean-Luc Mélenchon car c'est une étape possible vers l'émergence d'une gauche antiproductiviste. Le compte n'est y certes pas encore : ni sur la sortie nécessaire du nucléaire, ni sur l'obtention d'un revenu garanti dont la forme pourrait être la gratuité des services publics, ni sur la nécessaire reconversion des industries nuisibles notamment militaires... car comme le souligne le programme du Front de gauche ce qui est essentiel à nos yeux fait débat. Signe que les Objecteurs de croissance des gauches n'ont pas perdu leur temps. Signe aussi que le combat n'est pas encore gagné et qu'il nous reste à convaincre.


Nos thèses en faveur du partage d'un autre gâteau (PIB) car le gâteau actuel est totalement indigeste seraient indéniablement mieux entendables par Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou ou Eva Joly que par Nicolas Sarkozy, François Bayrou ou François Hollande. EE-LV a fait le mauvais choix de s'allier avec le PS dont le maître mot de la campagne est la croissance économique... génératrice d'inégalités sociales et d'effondrement écologique. Le NPA a raison de marquer son refus du nucléaire et de toute alliance avec ce PS là...mais son isolement est une erreur stratégique lourde dont il paie aujourd'hui les frais.


Je voterai Jean-Luc Mélenchon car si la fracture entre une gauche productiviste et antiproductiviste traverse chacun des mouvements issus des différentes familles des gauches et de l'écologie antilibérale, les thèses en faveur de la planification écologique, de la relocalisation, de la transition énergétique, du ralentissement, d'un revenu maximal autorisé, de la réduction du temps de travail et même de la remise en cause du culte de la croissance (productivisme et consumérisme) sont présentes dans sa campagne.


Le programme du Front de gauche n'est pas celui des Objecteurs de croissance. Notre soutien n'aurait autrement pas de sens puisqu'il irait alors de soi.


Je voterai Jean-Luc Mélenchon car de la même façon que je pense que sous la gauche nous pourrions désobéir dans de meilleures conditions pour multiplier des expérimentations, je sais que nous devrions combattre pour avancer vers un socialisme de la décroissance, vers ce que je nomme un socialisme gourmand, un socialisme du Bien-vivre, en sachant que le Bien-Vivre n'est pas le bien-être au sens de la société de consommation occidentale.


Je voterai donc Jean-Luc Mélenchon car sa candidature peut aider au retour à un socialisme de la lutte des classes notamment dans le champ de la consommation pour ne plus nous laisser imposer les modes de vie capitalistes, à un socialisme qui n'oppose pas l'écologie et l'intérêt des classes populaires, à un socialisme de la passion capable de combattre le F-Haine, à un socialisme moral capable d'être à la hauteur de la folie du capitalisme vert et de son projet d'adapter la planète et l'humanité au besoin du « toujours plus », au besoin du capitalisme et du productivisme.


Je voterai Jean-Luc Mélenchon sans rien renier de ma conception d'une nécessaire Objection de croissance, parce que je suis convaincu que sa candidature peut être un moment pour avancer vers la justice climatique et sociale, vers une option préférentielle pour les pauvres... Je voterai Jean-Luc Mélenchon en clamant que la relance n'est pas la solution, mais pas davantage l'austérité.

 

Je voterai Jean-Luc Mélenchon en disant non à la « Rilance » : ni rigueur ni relance.


Je voterai Jean-Luc Mélenchon car beaucoup des thèses que j'ai développées dans Le Socialisme Gourmand sont partagées par ceux qui se retrouvent dans son combat.


Paul Ariès,
Rédacteur en Chef du journal le Sarkophage et Directeur de la rédaction de la revue les Z'indignées

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 23:40

 

jlm

 

Le processus devient récurrent. A chaque fois que le Front de Gauche grimpe dans les sondages, ses arguments progressent dans la campagne.

 

Le candidat socialiste en est le thermomètre fidèle. Le Front de Gauche dépasse 7% en janvier ? Le candidat socialiste s'en prend de façon inédite à la finance. A 9 % voilà que François Hollande reprend, en l'édulcorant certes mais c'est un début, notre proposition de taxer les hauts revenus. (voir la comparaison de la proposition du Front de Gauche et de François Hollande NDLR)

 

Hier Jean-Luc Mélenchon passe la barre des 10 % (voir le sondage CSA NDLR) et cette fois Pierre Moscovici, directeur de campagne de Hollande, promet des "changements de fond du traité européen" comportant "l'octroi à la banque centrale européenne un rôle de prêteur"..."en dernier ressort".


Mieux vaut tard que jamais, le parti socialiste rejoint ainsi timidement la position défendue en premier par Jean-Luc Mélenchon et le Front de Gauche.

 

Dès le premier plan de rigueur imposé à la Grèce en 2010, le Front de Gauche demandait en effet que la BCE prête directement aux Etats victimes de la spéculation à 1% comme elle le fait aux banques.

 

Au prochain point gagné par le Front de Gauche dans les sondages, François Hollande n'aura plus qu'à s'engager sur un référendum sur le Traité Sarkozy-Merkel.


Eric Coquerel

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 23:37

besancon_remy_blang


Le paradoxe est frappant. Sarkozy est l'un des présidents les plus rejetés de la Cinquième République. Son avenir électoral paraît désespéré. Et pourtant il parvient à imprimer rythme et thèmes à la campagne. Il vient de réussir à saturer l'espace médiatique d'une discussion absurde sur la viande hallal, donnant raison une nouvelle fois à l'extrême-droite qui est la principale bénéficiaire de cette manœuvre. La radicalisation à droite qu'il a choisie semble déporter tout le champ politique.

 

Le Pen cite Brasillach, Bayrou campe clairement à droite, et Hollande se livre à de spectaculaires et réguliers recentrages. Mais le candidat du PS opère aussi des mouvements en sens opposé.

 

Ainsi il a visiblement improvisé une tranche supplémentaire d'imposition pour les plus hauts revenus à 75%, prenant ses propres camarades par surprise. A quelle attraction obéit-il cette fois ? C'est la preuve que de l'autre côté du champ politique, le Front de gauche est également en train de faire bouger les lignes. Nous avons fait dérailler la mécanique FN et arrêté net son opération de « dédiabolisation ». Nous exerçons une attraction idéologique sur l'électorat de gauche qui pèse sur le candidat du PS.


C'est comme si deux campagnes se déroulaient en parallèle. Du côté dominé par la superstructure médiatique, le PMU politique consistant à départager Hollande et Sarkozy au gré des sondages et hors de toute adhésion à leurs programmes respectifs. Du côté du grand remuement des profondeurs nourri par la crise, le choc des visions du monde dans lesquelles celles du Front de Gauche et du Front national jouent les premiers rôles.

 

Car sur le plan des idées, la dynamique est du côté de ceux qui déploient une idéologie se proposant d'expliquer le moment et de donner les clés d'une stratégie globale pour faire face aux événements. Pour le Front de Gauche les points marqués dans cette bataille ne sont pas une compensation annexe au combat électoral. Ils sont notre objectif premier. Dans notre campagne se construit une opinion de gauche éclairée, qui s'homogénéise politiquement, dotée d'un outil sûrement perfectible, mais disponible pour qu'elle s'y implique. Comment sans cela trouver une issue à la crise et barrer la route au FN ?


D'autant que plus le résultat de la présidentielle paraît écrit d'avance, plus l'avenir est en réalité incertain. La drôle de campagne qui se mène entre les deux candidats à qui les sondages promettent le deuxième tour est lourde d'implications inquiétantes. Jamais on n'aura vu une telle élection par défaut.

 

A mesure que l'élection se rapproche, la distance avec les électeurs se creuse, le désintérêt pour la campagne augmente, le sentiment que le prochain président ne règlera aucun problème progresse. Il n'y aura pas d'état de grâce ! Cette désillusion rassure peut-être un François Hollande soucieux de ne pas créer d'attente pour ne pas décevoir une fois pris dans l'étau de la rigueur de gauche dans lequel il a choisi de se placer.

 

Mais elle est porteuse d'une instabilité politique inouïe, d'une volatilité explosive du champ politique. Cela nous dicte ce que nous avons à faire. Chemin faisant, le Front de Gauche réalise un rassemblement qui porte en germe l'union majoritaire de notre peuple. Il nous reste à le faire surgir au milieu de la course de chevaux politique censée résumer le pays. Cela commencera le 18 mars prochain, lors d'une marche pour la Sixième République, à Paris de la Nation à la Bastille.


François Delapierre

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 22:36

 

marine-lepen

 

Marine Le Pen vient de faire savoir qu'elle refuse de débattre avec Jean-Luc Mélenchon (émission de France 2 "Des paroles et des actes" de jeudi 23 NDLR). Elle préfère être confortée à un partisan de la politique austéritaire (UMP ou PS), c'est évidemment plus confortable pour elle.


Si le débat avait lieu avec le candidat du Front de Gauche, la baudruche Le Pen éclaterait. Ses propositions réactionnaires et contraires aux intérêts des travailleurs seraient mises à nu. Elle préfère se dérober. C'est un aveu de faiblesse. Alors qu'elle remplit péniblement les salles, Marine Le Pen déserte devant l'offensive du Front de Gauche.


Il y a quelques semaines, Marine Le Pen avait traité Jean-Luc Mélenchon de "petit garçon". Aujourd'hui, elle a peur de lui !


Alexis Corbière,
secrétaire national du Parti de Gauche

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 22:33

 

 

sarkozy-recidiviste

 

Rien de neuf à écouter le candidat Nicolas Sarkozy, le disque tourne à vide. Il est dorénavant en panne d'imagination pour tromper les français et n'a à offrir que la poursuite de ses politiques désastreuses. D'ailleurs, le choix d'une chaîne privée, TF1, pour annoncer sa candidature est le le symbole même de la politique menée par Nicolas Sarkozy : mépris pour le secteur public, priorité au privé.


Et qui peut croire à sa conception du rassemblement des français lorsque toutes ses propositions d'appel au peuple par le référendum ne visent qu'à dresser les citoyens les uns contre les autres.


En tous les cas, tous ceux qui veulent manifester lors des déplacements du président de la République et qui se heurtent à chaque fois au déploiement massif de forces de l'ordre, n'hésiteront pas à venir dire ses vérités au candidat qui annonce vouloir rompre avec le protocole !


On est rarement réélu sur un bilan. Nicolas Sarkozy sera lui battu car son bilan est désastreux pour notre pays. La France du peuple, la France du travail saura renvoyer Sarkozy dans ses foyers retrouver ses amis de l'oligarchie.


Martine Billard,
co-présidente du Parti de Gauche

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:53

FHollande

 

On aimerait pouvoir concentrer nos critiques sur l'entrée en campagne de Nicolas Sarkozy, mais décidément François Hollande fait fort.


Après avoir salué les plans d'austérité en Grèce dimanche, voilà qu'il fait tout pour rassurer "la city" dans un interview au Guardian le 13 février. Résultat : il inquiète un peu plus la gauche. Pensait-il que les électeurs de gauche ne savaient pas lire l'anglais ?


En tous les cas, ses propos, s'ils ne les désavouent pas, sont désespérants. Se référant à Tony Blair, François Hollande explique qu'on pouvait comprendre les craintes en 1981 lorsqu'en pleine guerre froide François Mitterrand avait nommé des ministres communistes au gouvernement.


Mais, ouf, aujourd'hui "il n'y a plus de communistes en France". Mieux "la gauche a gouverné pendant 15 ans pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation". Il s'en vante alors que c'est cette politique qui entraine aujourd'hui l'Europe à la catastrophe.


"There is no big fear" conclue le candidat du PS. Avec de telles ambitions, c'est sur que la finance peut être rassurée... On peut se demander s'il y a bien encore un candidat socialiste dans cette campagne.


On aura en tous les cas compris qu'il n'est qu'une assurance pour une politique de gauche : le bulletin de vote Jean-Luc Mélenchon.


Eric Coquerel,
secrétaire national du PG et conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon

Lire l'article du Guardian

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 13:22

 

nicolas-sarkozy-16112010 

Sous prétexte de renforcer la compétitivité de la France, Nicolas Sarkozy fait un cadeau de 13 milliards au patronat, et leur offre la possibilité de déroger au code du travail. Depuis le temps que le MEDEF exigeait de sortir le temps de travail et le SMIC de la loi, c'est chose faite ! Outre une augmentation du temps de travail et une baisse des salaires, les travailleurs devront affronter une hausse de la TVA, et renoncer à toute baisse des loyers. Ses mesures sur le logement vont permettre à ses amis d'agrandir leurs villas, mais surement pas de construire les logements sociaux qui manquent cruellement, et qu'il n'a même pas évoqué. Décidemment, le quinquennat de Nicolas Sarkozy se résume en une phrase : faire payer les plus modestes !

Martine Billard

 




Nicolas Sarkozy vient d'annoncer un troisième plan d'austérité. Standard and Poor's a été obéie. Cela va saigner. La ponction annoncée pour servir la finance sera supportée à 85% par les ménages. Le capital y contribuera six fois moins. J'annonce même qu'il n'y contribuera pas du tout. Car les mesures qui frappent le peuple s'appliqueront tout de suite, tandis que celles qui toucheraient le capital sont reportées au lendemain de l'élection. Des milliers de jeunes seront poussés hors de l'école pour aller en apprentissage. Terrible nouvelle, les salaires et le temps de travail seront négociés dans l'entreprise et la loi n'y pourra rien. Enfin le logement sera de nouveau dérégulé, soit disant pour baisser les loyers. Jusqu'au bout, le président sortant aura cherché à enfumer les Français.

 

Jean-Luc Mélenchon


 

 

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