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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 22:50

FHollande

 

François Hollande devait sortir aujourd'hui de l'ambiguïté. Force est de constater qu'il ne nous a pas convaincu, même si des mesures ont été annoncées comme sur l'égalité des droits ou sur l'accès à l'énergie et à l'eau.


Mais alors que les français sont préoccupés en priorité par la question des salaires et de l'emploi, ces deux points sont les grands absents de son discours.


Il n'est pas avare de déclarations sur la réorientation des politiques européennes mais comment y croire alors qu'il ne donne aucune précision sur les moyens pour y parvenir. Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que les politiques libérales et leurs conséquences sur la dégradation des services publics, grands oubliés de ce discours, ne soient pas remises en cause.


On a enfin appris quelle était sa position sur le nombre de fonctionnaires : il propose donc un gel loin des besoins nécessaires dans l'éducation, la santé...


Tout repose sur un retour hypothétique de la croissance, dont il n'interroge ni son contenu social ni son contenu environnemental.


La réforme fiscale proposée est bien timide et bien éloignée des propositions du Front de Gauche sur la répartition des richesses. François Hollande, encore un effort pour être écologiste et vraiment à gauche.


Martine Billard,
co-présidente du Parti de Gauche

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 21:06

Prenez_le_pouvoir


La dégradation de la France par l'agence de notation Standard & Poors est un acte de guerre contre notre peuple. Avec un décorum d'objectivité pseudo-scientifique censé impressionner les braves gens, les agences de notation se présentent en observateurs infaillibles et impartiaux. Or ce sont des entreprises privées, fort profitables même dans le cas de S&P qui se vante d'une rentabilité de 43%. Leur croissance fulgurante accompagne l'augmentation des opérations de prêt. Elles ont donc partie liée à l'explosion vertigineuse de l'endettement privé et public dont elles sont censées garantir la solidité.


Ce sont des bras armés de la finance et des agents zélés de la financiarisation de l'économie. Voilà pour l'impartialité. Quant à leur fiabilité, on se souvient qu'après avoir noté AAA pendant des décennies les Etats-Unis malgré leurs déséquilibres colossaux, S&P les a dégradés pour appuyer la lutte des républicains en faveur de nouvelles coupes budgétaires. Au moment de justifier économiquement une décision purement politique, S&P s'était trompé de 2000 milliards de dollars dans ses calculs. Une paille.


Nous faisons donc face à des adversaires. Le monde n'est pas dirigé par une aimable constellation de premiers de la classe. Il est le lieu d'un affrontement permanent pour le partage de la richesse produite qui se concentre aujourd'hui entre les peuples et la finance. L'heure n'est donc pas à la contrition mais à la résistance. Tout de suite et sans barguigner car chaque atermoiement renforce l'assurance de l'adversaire et chaque concession nous enfonce dans la vis sans fin austérité – récession.

 

La France a les moyens politiques et économiques de tenir tête aux banques. Notre économie est productive.

 

L'épargne des Français est bien suffisante pour nos besoins. La difficulté se concentre sur la politique. La soumission de Sarkozy à la finance est une invitation au pillage du pays. Et les quatre candidats présentés comme les seuls en position d'être au second tour par le système médiatico-sondagier proposent tous des plans d'austérité. La finance croit donc pouvoir lancer impunément ses attaques en plein milieu de la présidentielle. Heureusement il y a un grain de sable.

 

La poussée du Front de Gauche est en train de faire basculer le cours de l'élection. Le point de vue austéritaire n'est plus seul et l'on voit déjà chacun, s'efforcer d'en tenir compte en mettant de l'eau dans son vin. Le moment n'est plus si loin où tous ceux qui suivront ces agences seront recrachés.


François Delapierre


JLM_devant_SP

 

Aussitôt la perte du Triple A annoncée, le Front de Gauche appelait les citoyens à se rassembler devant le siège parisien de Standard & Poor's. De trente personnes vendredi soir à trois cent dimanche, la mobilisation prend de l'ampleur. Présent, Jean-Luc Mélenchon a pris la parole pour lancer un appel à la résistance.


« Nous sommes les têtes dures de ce pays, rien ne nous fait céder, nous n'avons pas peur de vous » déclare le candidat du Front de Gauche à la présidentielle. « Un triple zéro pour Moody's et Standard & Poor's, nous vous méprisons ! » poursuit-il, acclamé par la foule. Avant d'ajouter, non sans humour, « je dis aux gens qui habitent dans ce quartier, regardez bien, dès qu'une agence de notation vient, tous les biens se dégradent à commencer par les vôtres, car on ne peut plus dormir tranquille ici ! ». Les manifestants, munis de casseroles et de sifflets aquiescent en rigolant, et en redoublant de bruits.


Un nouveau rassemblement est appelé ce soir – lundi 16 janvier à 18h devant le siège de Standard & Poor's, 40 rue de Courcelles à Paris (8e arrondissement). Pour l'instant, seul le Front de Gauche s'est clairement engagé dans une opposition aux mesures d'austérité. Ses militants seront-ils rejoints dans la rue par d'autres militants de gauche ?


 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 17:11

 

 

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IL FAUT RESISTER

 

  L'agence de notation Standard & Poors déclare la guerre de la finance contre la France. Il faut résister.  Se coucher devant la finance aiguise son appétit. La capitulation grecque l'a prouvé. Il faut rendre les coups. La Banque Centrale doit annoncer immédiatement qu'elle prêtera à la France à un taux très bas. Faute de quoi il faut suspendre les versement français au budget de l'Union européenne et couvrir les prochaines tranches avec un emprunt forcé sur les banques françaises qui viennent d'être gavées par la BCE. La guerre entre la finance et le peuple est déclarée.

 

Chacun doit choisir son camp, sans tergiverser.

 

Jean-Luc Mélenchon

 

 

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 21:04

 

fete-huma-discours-cloture

 

Jamais sans doute une campagne présidentielle n'a été aussi vide de propositions au point que le Front de Gauche fait figure de singularité inouïe avec sa série détaillée de mesures soumises aux électeurs.

 

Qu'importe, il y a les sondages pour occuper les colonnes des journaux en racontant des histoires rapides à lire et faciles à comprendre. Les courbes de Sarkozy et Hollande vont se croiser nous annonce-t-on. Est-ce sûr ? Quand cela va-t-il se produire ? Sarkozy refrènera-t-il une mimique de joie ? Hollande saura-t-il cacher sa profonde déception ? Voici le palpitant feuilleton censé animer le système politique français, mélange de la personnalisation intrinsèque à la Cinquième République et du record mondial de consommation de sondages politiques.

Car les deux phénomènes vont ensemble. Mais le débat démocratique, lui, va mal.

 

Les questions de fond sont occultées. Et les sondages ainsi que les commentaires médiatiques auxquels ils donnent lieu permettent toutes les manipulations. Ainsi, la thèse de la remontée de Sarkozy s'appuie sur un sondage IFOP-JDD qu'un examen de bon sens devrait conduire à invalider complètement. Selon cet « institut », il n'y aura pas d'abstention à la prochaine présidentielle puisque 100% des personnes interrogées expriment l'intention de voter. Une prouesse permise par les sondages en ligne qui évacuent tout simplement cette option, quand bien même elle peut représenter dans la réalité le choix d'une majorité relative d'électeurs.

Mais le comble de la manipulation revient au journal Libération qui titre en caractères énormes que 30% des Français pourraient voter Le Pen. Pour atteindre ce chiffre qui fait bien peur, la nouvelle Pravda parisienne de Hollande additionne ceux qui voteraient « certainement » (8 %) ou « probablement (10 %) » pour Le Pen avec ceux qui ne le feraient « probablement pas (12 %) » ! Appliquée au dernier sondage de potentiel électoral concernant Jean-Luc Mélenchon, avant même sa candidature, le 24 février dernier, cette méthode conduirait à la conclusion que « 50 % des Français n'excluent de pas voter Mélenchon ». On attend que ce chiffre choc soit repris à la Une de Libé.

Pour les partisans de l'Europe austéritaire, la dégradation du débat civique n'est pas un problème. Il faut bien divertir le peuple auquel les traités ont lié les mains pendant que des institutions européennes « indépendantes » gouvernent sans lui rendre aucun compte. Mais pour les partisans de la révolution citoyenne, c'est non seulement un problème majeur mais c'est sans doute le problème principal. Celui-ci ne se règlera pas de l'intérieur du système médiatico-sondagier. Si celui-ci peut parfois laisser un peu d'espace à un candidat du Front de Gauche qui fait monter les audiences et permet de vendre les minutes de publicité plus cher (les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons, disait Lénine), il expose le monstre dans la cage débilitante de ces histoires écrites d'avance. C'est pourquoi la seule manière d'inverser le rapport de forces idéologique et culturel et d'obliger au débat public est le travail de terrain. C'est ainsi que le « non » de gauche s'est imposé en 2005. Seule une campagne populaire peut faire place au peuple. C'est la conviction du Front de Gauche qui relance sa campagne avec un matériel imprimé cette semaine à plus de sept millions d'exemplaires.

François Delapierre

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 17:23

 

inscriptions_listes

Rendez-vous dans votre mairie avant le 31 décembre. Mobilisez votre entourage, après il sera trop tard !


Êtes-vous bien inscrit-e sur les listes électorales ? Vous, vos enfants, vos parents, vos amis, vos voisins, vos collègues ?


• Seuls les Français inscrits sur les listes électorales avant le 31 décembre 2011 pourront voter en 2012

• Si vous êtes encore inscrit à votre ancienne adresse, vous pouvez demander votre réinscription pour voter près de chez vous, avant le 31 décembre 2011

 

S’inscrire ou se réinscrire sur les listes électorales, c’est très simple !


> Se rendre à la mairie de son domicile


> Prendre avec soi

• sa carte d’identité (ou passeport)
• un justificatif de domicile de moins de 3 mois : quittance de loyer, facture

d’électricité, de gaz, de téléphone fixe... > Sur place remplir une demande d’inscription


Plus d’infos sur mon.service-public.fr

Télécharger Demande d'inscription sur listes électorales

Télécharger Attestation de domiciliation

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 23:08

lunettes-eva-joly

 

Après l'appel du pied de François Hollande, c'est au tour d'Eva Joly de faire les yeux doux à François Bayrou.


Eva Joly a déclaré partager avec François Bayrou « une même vision de l'Europe ». Mais le protectionnisme social et écologique aux frontières dont elle se prévaut est interdit par le fonctionnement actuel de l'Union européenne. Or le Modem ne remet pas en cause le Traité de Lisbonne !


Tout en reconnaissant « qu'avec ses différentes positions, il est plutôt à droite », Eva Joly déclare que « réunir nos forces à la fin, c'est une nécessité ». La belle idée ! On a vu ce que donnait en Italie un tel effacement de la gauche.


Après avoir été tentée par le Modem pour les européennes de 2009, on croyait Eva Joly vaccinée. Mais que cherchent les candidats du PS et d'EELV ? Ce n'est pas en « jouant » au centre que la gauche battra Nicolas Sarkozy !

 

conférence de presse à l'Assemblée Nationale du 08 décembre 2011 du Front de Gauche


S'il en reste un, ce sera donc celui là : Jean Luc Mélenchon avec le Front de Gauche, lui, refuse fermement toute alliance avec des partis qui prônent l'austérité, refusent la retraite à 60 ans à taux plein pour tous et acceptent le très libéral Traité de Lisbonne.


Corinne Morel Darleux,
Secrétaire nationale du Parti de Gauche et Conseillère régionale en Rhône-Alpes

 

http://www.jean-luc-melenchon.fr/brochures/bayrou2011.jpg

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 00:00

sarkozy-recidiviste

C’est la stratégie du choc et ce n’est plus que cela. Pas même ses organisateurs peuvent encore croire que l’énième sommet Merkel-Sarkozy tenu lundi dernier aurait pu avancer quoi que ce soit d’efficace face à l’urgence d’une crise financière qui menace d’emporter toute la zone euro. Ces pantomimes se succèdent, alignant des décisions inutiles ou inappliquées. Il en va ainsi du fameux Fonds Européen de Stabilisation Financière censé permettre la mobilisation de 1000 milliards d’euros pour sauver les Etats dégradés. D’un côté l’ombre écrasante de l’Italie se présente au guichet des débiteurs, avec des besoins qui excèdent largement les réserves du fonds. De l’autre, la liste des pays prêteurs rescapés s’amenuise à mesure et leur crédibilité vacille alors que l’on annonce la possible dégradation simultanée de tous les triple A de a zone euro, Allemagne inclue.


Réforme du Fonds européen, modification des traités, fédéralisme européen… toutes ces « solutions » ont en commun de réclamer plusieurs mois, années voire décennies ! Elles sont donc d’une totale inutilité face à l’emballement de la crise. En revanche les mesures efficaces à court terme, notamment le fait que la BCE brise la spéculation en prêtant directement aux Etats en difficulté, ont été écartées. Il existe paraît-il un désaccord entre Sarkozy et Merkel sur ce point. Dans ce cas les conclusions de ce sommet sont un camouflet pour la position française, puisque Sarkozy a accepté finalement d’écarter explicitement toute modification de la politique et des statuts de la BCE.


Alors pourquoi ces réunions à répétition ? De la communication. Rien que cela ? Oui car c’est pour eux l’essentiel. Les libéraux déploient un activisme débordant pour faire passer leur vision de la crise et des solutions qu’elle requiert. Grâce au bourrage de crâne qu’ils organisent, les tumultes financiers deviennent l’occasion d’approfondir et d’aggraver des politiques d’austérité qui leur couteraient le pouvoir en temps calme. Sarkozy cherche même à obtenir de l’élection de 2012 un mandat pour un nouvel assaut contre notre modèle social et démocratique. Il veut notamment, une fois balayé sans un mot le traité de Lisbonne dont il se vantait d’être l’auteur, imposer un nouveau traité européen doté d’un contrôle accru des budgets nationaux et de sanctions automatiques en cas de déficit. Des amendes pour dépassement du déficit, creusant donc le déficit… seules les agences de notation y avaient pensé jusqu’ici. C’est un dispositif purement punitif puisqu’il produit un emballement des crises au lieu de les résoudre. Bonjour l’Europe qui protège !


Sarkozy croit sans doute emporter ce referendum en raison de l’absence de résistance du candidat du PS. Après avoir promis la semaine dernière un plan d’austérité de 50 milliards, Hollande s’est en effet distingué en déclarant devant le SPD allemand : « Vous avez fait des réformes importantes ici en Allemagne. En France elles ont trop tardé. », sans dire s’il parlait de la retraite à 67 ans, de la taille dans l’indemnisation des chômeurs ou de la règle d’or. Ce consensus rappelle le referendum de 2005. La résistance du peuple avait alors forcé son chemin et donné la victoire au « non » de gauche. C’est une loi physique : le choc produit toujours son contre choc.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 22:38

martine-billard


En 2005, le peuple français rejetait le TCE qui contenait notamment l'indépendance de la BCE. Nicolas Sarkozy l'a imposé par un vote du parlement où les partis, toute étiquette confondue, n'ont pas hésité à aller contre la volonté populaire à l'exception des parlementaires communistes et de quelques parlementaires socialistes et écologistes.


Malgré la crise et la nécessité de stopper la spéculation, Mme Merkel et M. Sarkozy n'en démordent pas : les peuples doivent payer l'austérité et les institutions européennes doivent être modifiées pour qu'aucune autre solution ne soit possible afin d'imposer la règle d'or imposée, des sanctions automatiques histoire d'achever le malade. Ils s'obstinent aussi à poursuivre la casse des protections sociales et des droits des salariés, et à augmenter les impôts injustes comme la TVA.

Même les constitutions de chaque pays deviennent dorénavant soumises à la Cour de Justice européenne.


Bien que tous leurs remèdes aient échoué en Grèce, ils persistent à les appliquer en Italie, en Espagne et bientôt en France.

Le Parti de Gauche n'accepte pas cette mise sous tutelle de notre pays. C'est aux peuples de décider de leur constitution et des politiques à mener, pas aux juges ni aux libéraux de la commission européenne.


Martine Billard,
co-présidente du Parti de Gauche

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 23:16

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DERRIERE LE BLA BLA, LA RECESSION ET LE MEPRIS POUR LE PEUPLE

Nicolas Sarkozy a fixé à Toulon un avenir à la France et à l’Union Européenne : la récession et les larmes pour les peuples.


En 2008, au même endroit, Nicolas Sarkozy avait émis quelques critiques hypocrites sur le système financier international. Aujourd’hui tout cela est oublié. En réclamant de nos concitoyens du “travail, des efforts supplémentaires et une maîtrise des dépenses”, le Président de la République insulte les français.


Plus d’effort ? Sous son quinquennat les français ont soit travaillé plus pour gagner moins, soit carrément perdu leur emploi...


Moins de dépenses ? La dette a explosé à coup de baisse des recettes de l’état et de cadeaux fiscaux aux plus riches.


L’intégration européenne qu’il propose c’est le traité constitutionnel européen puissance 10 dont le seul objectif est de contraindre les peuples à des politiques d’austérité généralisées. En proposant de donner à la cour de justice européenne le droit de juger et de punir les états contrevenants à la règle d’or, Sarkozy contourne définitivement la souveraineté des peuples.

Quant à la BCE, rien ne viendra enfreindre son indépendance. Les banques et le système financier peuvent continuer à spéculer et nous entraîner à la catastrophe.


Et Nicolas Sarkozy en rajoute en utilisant les armes classiques de la réaction en temps de crise : il s’essaie à diviser les travailleurs en pointant du doigt les immigrés et fustige les acquis sociaux.


Ce soir à Toulon, Nicolas Sarkozy a méprisé des français qu’il continue d’entrainer vers le précipice.

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 22:48
En déclarant que François Bayrou pourrait devenir son ministre, François Hollande tire une balle dans le pied de la gauche en vue de l'élection présidentielle.

François Hollande n'a rien appris des défaites précédentes du PS et notamment de celle de 2007. La gauche ne peut pas gagner les élections sur le seul ressort de l’anti-sarkozysme. Elle doit proposer un projet qui soit une alternative claire au système qui entraîne aujourd’hui les peuples dans la faillite.


Un tel projet est absolument incompatible avec celui de François Bayrou qui propose notamment une hausse de deux points de la TVA et un plan de rigueur de 100 milliards d'euros dont 50 milliards d'euros de coupes dans les dépenses de l'Etat et de la Sécurité Sociale. Aucune majorité de gauche n'est possible sur une telle base. Et la promesse d'une austérité de gauche est l'assurance d'une nouvelle défaite.

Face à cette sinistre "danse du centre", François Hollande doit répondre au Front de Gauche. Au lieu de sommer tout le monde de se rallier à lui, il doit dire clairement s'il veut discuter avec le Modem ou le Front de Gauche. Car c'est l'un ou l'autre. Ce ne sera en aucun cas les deux. Tribord et bâbord en même temps cela ne donne pas un cap mais l’échouage assuré.

Face à cette dérive centriste, le seul bulletin assurant une politique de gauche le 22 avril et le 6 mai sera celui de Jean-Luc Mélenchon.

 

Eric Coquerel,
Conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon

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