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parti politique de gauche, républicain et écologiste Creuse Limousin

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Comité creusois du Parti de Gauche : Manifeste pour les municipales en Creuse

pg 23 - FDG - LTG

 

 

Manifeste pour les municipales en Creuse

 

Ce texte complète le programme du Parti de Gauche pour les élections communales et intercommunales de 2014. Il a pour but d'analyser le contexte dans lequel s'inscrivent ces élections municipales et de définir la stratégie qui nous semble efficace pour contribuer à porter « l'Humain d'abord » afin d’agir dans une perspective écosocialiste dans nos communes. Il est le document politique sur la base duquel nous engageons les discussions avec nos partenaires sur les élections municipales.

 

I/ Un contexte national :

 

a) « le changement » n'est pas au rendez-vous :

Un an de gouvernement et de présidence Hollande et déjà que de renoncements politiques constatons nous ! Il a fallu entrer en résistance dès l'adoption du TSCG « Traité Merkozy, devenu MerkHollande » en l'état malgré les promesses de renégociations du président de la République. Avec régularité, les reniements se succèdent alors sous l'influence remarquée du MEDEF. La politique économique est clairement libérale et s'inscrit dans la lignée « austéritaire » de celle de Nicolas Sarkozy et des gouvernements interchangeables de droite ou sociaux-libéraux européens. L'économie est compressée sur le plan macro économique. Les salaires du public n'augmentent pas depuis 3 ans, le smic est ridiculement rehaussé de 3 centimes par jour, les retraité-e-s sont ponctionné-e-s. Le budget 2013 a entériné un plan d'austérité qui handicape l'activité française et n'organise pas la justice fiscale nécessaire. Les collectivités locales ne sont pas épargnées. L'ex RGPP devenue MAP continue de supprimer des postes dans la fonction publique. Des milliers d'emplois sont détruits dans le privé, le chômage atteint des sommets et la majorité PS-EELV-PRG vote l'Accord National Interprofessionnel, largement inspiré par le Medef en provoquant une cassure syndicale et en rejetant les alertes de ses éléments les plus avertis et mobilisés que sont le bloc CGT/FSU/FO/SOLIDAIRES. Récemment, les annonces sur la réforme des retraites et le renoncement à encadrer les salaires des grands patrons, misant sur l'auto contrôle et  le code de bonne conduite du Medef, complètent un tableau bien vermoulu. Les creusois-e-s ne sont pas épargné-e-s dans la vie de tous les jours, comme dans les villes où ils et elles résident. Rappelons que selon l'INSEE, la Creuse comptait 19,4 % d'habitant-e-s pauvres à la fin de l'année 2012 :19,3 % habitent en zone rurale et 20,1 % en ville. 

 

b) La gauche PS-EELV-PRG au pouvoir :

Elle démontre largement que beaucoup de promesses mensongères ont été proférées durant les campagnes présidentielles et législatives de 2012 et qu'il aurait mieux valu se doter d'un président porteur de « l'Humain d'abord » et d'une majorité législative pour l'appliquer. Hélas, la conversion libérale, largement répandue dans la social-démocratie européenne n'épargne plus le PS. Moscovici, Cahuzac, Valls, Ayrault, Hollande en sont les promoteurs. S'il faut donner  du crédit au gouvernement d'avoir mené la loi du « mariage pour tous », en dépit d'une forte opposition du peuple de droite et d'extrême droite, cette mise en avant de ce sujet sociétal sans être accompagnée des changements sociaux nécessaires à l'échelle de la Nation a pu fragiliser sa portée auprès d'une population qui attendait le gouvernement sur tous les sujets qui la préoccupent. L'abandon du non cumul des mandats et du vote des résident-e-s étranger-e-s aux élections locales constitue des renoncements d'importance.

 

Sur le plan militant, l'enterrement de première classe réservé à la proposition de loi du Front de Gauche d'amnistie des militant-e-s touché-e-s par la criminalisation de l'action syndicale ou associative sous Sarkozy est un camouflet pour les associations citoyen-ne-s et les syndicalistes que nous ne sommes pas prêts d'oublier.

 

Sur le plan écologique, les renoncements sur le nucléaire et l'obstination aveugle de Jean-Marc Ayrault sur le grand projet inutile d'aéroport à Notre Dame des Landes (NDDL), « Larzac » du 21° siècle, les menaces qui pèsent avec l'exploitation des gaz de schiste, traduisent encore une fois l’abandon de ce gouvernement d’une réelle volonté de planification d'une transition écologique.

 

Le projet de décentralisation du gouvernement dit « acte 3 » porte en germe l'affaiblissement des communes au profit des métropoles. Censé rendre l’action publique plus efficace, ce mille-feuille territorial risque d’être plus lourd à digérer. La compétitivité entre les territoires sera privilégiée au détriment d’une nécessaire solidarité. Dans les départements, précisément en Creuse le redécoupage des nouvelles circonscriptions cantonales passant de 27 à 15 (30 élu-e-s à parité) essaie d'entériner une forme de bipartisme.

 

Sur le plan de la mondialisation libérale, le président Hollande et le gouvernement  Ayrault engage la France dans les discussions européennes du Grand Marché Transatlantique (Union Européenne et ALENA - accord de libre échange nord américain) en se glorifiant d'avoir soustrait le seul volet culturel du mandat du négociateur européen.

 

La position sur les retraites, esquissée par le rapport Moreau, vise les mêmes objectifs réguliers depuis 1995, 2003, 2010 sous des gouvernements de droite qui sont : la réduction du montant des retraites, l'allongement de la durée de cotisation, le recul du départ à la retraite et le transfert aux appétits des fonds de pension signant la fin du régime par répartition. Les ténors du PS sont à la manœuvre dans les médias et au gouvernement, ministres ou responsables sont même décevants comme les positions d'Henri Emmanuelli ou de Benoît Hamon. Alors même qu'ils avaient surfé sur la déferlante des mobilisations sociales, soutenues par l'opinion, oser la mise en œuvre d'une telle mesure serait un acte de parjure et une déclaration de guerre sociale aux français-e-s que nous devrions combattre avec la plus grande énergie aux côtés de la population. La conférence sociale de juin 2013 sera déterminante.

 

 Une minorité du PS dans la gauche de l'appareil est active principalement autour du courant « maintenant la gauche » d'Emmanuel Maurel, Marie-Noelle Lienemann, Gérard Filoche mais sans pouvoir à aucun moment renverser la vapeur. Ils se trouvent de fait réduits à un témoignage nécessaire mais impuissant. Il faut noter la tiédeur du courant de Benoît Hamon, ministre, « Un monde d'avance » empêtré dans une logique interne d'alliance majoritaire, tout comme Arnaud Montebourg. Les parlementaires creusois-e-s, tou-te-s du PS, n'ont guère brillé par leur respect des engagements, puisque les deux sénateurs Renée Nicoux, sénatrice, maire de Felletin et Jean-Jacques Lozach sénateur- président du conseil général de la Creuse ont tout voté (traité européen, ANI, budget d'austérité..) et Michel Vergnier s'est contenté de ne pas sièger lors du vote du TSCG et de s'abstenir sur l'ANI... Il aurait mieux valu pour la Creuse élire la candidate Limousin Terre de Gauche à l'Assemblée Nationale, que l'actuel député maire de Guéret président de la communauté d'agglomération qui s'est ainsi de fait, parce qu'il a défendu victorieusement le programme du PS, associé à ce renoncement spectaculaire.

 Quelques militant-e-s socialistes et plus encore de sympathisant-e-s témoignent ouvertement de leur sentiment de trahison vis à vis de leur chefs. La récente convention Europe de ce parti souligne par les excès de sa direction, son caractère non démocratique. Présent-e-s sur le terrain nous avons rencontré de nombreux électeurs de gauche qui, se sentant trahis, optent pour l'abstention et tous les scrutins partiels qui ont eu lieu depuis les législatives s'apparentent à des votes sanction contre le parti au pouvoir.

 

La terrible crise morale que mettent en évidence les affaires Cahuzac, Tapie, Guéant ébranle notre système démocratique que la 5° République du coup d'Etat permanent a fragilisé en diminuant le contrôle parlementaire et en bloquant le contrôle citoyen. C'est le sens de notre engagement entier pour un processus constituant vers une 6° République que nous voudrions démocratique, écologique et sociale. Ce processus lancé durant la campagne présidentielle de 2012, renforcé par la manifestation du 05 mai dernier doit aboutir à la prise de conscience populaire que la révolution citoyenne est la condition nécessaire de la transformation démocratique de la société.

 

Si EELV reste toujours cette auberge espagnole où d'authentiques libéraux côtoient de réel-le-s éco socialistes, il faut noter que le parti écologiste globalement solidaire du gouvernement, a su se positionner régulièrement en mouche du coche. L'avertissement de son dernier conseil fédéral national du 25 mai demandant un changement de cap et nos luttes communes à NDDL ainsi qu’une vision partagée de l'intérêt général écologique, nous font penser que ce parti n'est pas aussi embourbé que le parti leader de la coalition sociale libérale.

 

c) Le Front de Gauche en opposition à la politique libérale :

Le Front de Gauche s'est élargi encore et s'est donné le 28 janvier 2013 une boussole avec le texte d'orientation stratégique « imposer une alternative à l'austérité ». 

Il s'est clairement placé en opposition avec la politique libérale du gouvernement s'estimant trahi bien qu'ayant contribué à chasser la droite Sarkoziste du pouvoir. 

 

Mobilisations populaires et massives :

Manifestation de 80 000 personnes à Paris le 30 septembre 2012 contre l'austérité organisée au niveau européen avec le TSCG. 180 000 personnes, dont une mobilisation creusoi-e-s plus forte que lors de la campagne de 2012, se sont rassemblé-e-s pour manifester de Bastille à Nation le 05 mai 2013 à l'appel du Front de Gauche. Pour la première fois, sous un gouvernement de gauche, une force politique de gauche est capable de rassembler massivement entrainant d'autres organisations: le NPA, une partie d'EELV dont Eva Joly, candidate verte à l'élection présidentielle,  des syndicalistes. Lors des répliques des 1 et 2 juin des milliers de personnes se sont joints à des rassemblements et manifestations dans plus de 50 villes de France. Le Front de gauche assume de fixer un marqueur fort pour démontrer que d'autres politiques sont possibles à gauche et éviter la désespérance de nos concitoyen-ne-s qui pourraient penser que la trahison de l'actuel principal parti à gauche qu'est le PS signifie le renoncement de la gauche toute entière. La portée de ces manifestations, des grands meetings de Metz, de Rennes, le porte parolat de notre candidat commun aux présidentielles Jean-Luc Mélenchon contribuent à éviter l'amalgame qui pourrait être désastreux pour toute la gauche.

 

Le Parti de Gauche, lors de son congrès de Bordeaux s'est donné des objectifs de transformation écosocialiste par la révolution citoyenne. C'est cet objectif stratégique qui consiste en la mutation sociale, démocratique et écologique de notre République à tous les échelons que nous poursuivons et que nous avons à l'esprit dans cette nouvelle séquence électorale. Les municipales, par leur ampleur et leur portée démocratique à l'échelle de la société vont être l'occasion de mettre en œuvre nos ambitions à gauche pour le pays et notre département doit y prendre toute sa place.

 

II/ Le Parti de Gauche porteur de radicalités concrètes au service d'un projet écosocialiste

 

a) Changer la vie politique en Creuse 

 

La Creuse a besoin de la solidarité nationale républicaine. Sur ce point, on peut constater que le désengagement progressif commencé par la droite a été poursuivi par le PS, dans le mépris d'un territoire qui leur a électoralement fait confiance. Le Budget 2013, comme la MAP, voté par les parlementaires creusois-e-s tou-te-s membres du PS va dans le même sens que la ratification du Traité européen TSCG : l'austérité n'épargnera donc ni les familles, ni les collectivités locales ni les agents économiques (pme, commerçants,..). Les marges de manoeuvre continuent d'être rabotées et les collectivités asphyxiées. Or ces budgets locaux sont de plus en plus sollicités pour répondre aux besoins grandissants qui découlent de la politique nationale et de leur non prise en compte par l'Etat via des transferts en moyens directs ou indirects. Chômage, misère, précarité, ou éponger parfois la hausse du coût de la vie, gaz, électricité, aides alimentaires, cantines scolaires tel est le quotidien des espaces de solidarité que représentent les communes dans un département où la pauvreté rurale est forte (6° département le plus pauvre de France) et cela affecte notamment les personnes âgées avec de petites retraites ou des chômeurs et salarié-e-s isolé-e-s quant au trajet domicile travail. 

Les élu-e-s sont souvent rendus à une impuissance relative. Certain-e-s ne font d'ailleurs rien pour arranger les choses. Le cumul des mandats en nombre et dans le temps a conforté des baronnies locales, où les services semblent gouverner à la place d'élu-e-s débordé-e-s, qui ont tendance à privilégier les effets d'affichage inutiles et clientélistes. Cette mauvaise pratique, confortée par la décentralisation et aggravée par l'absence de cap politique bien déterminé, se partage assez entre élu-e-s de droite ou PS.

 Le transfert au privé d'activités que le service public communal pourrait prendre en charge à moindre coût pour les usager-e-s est devenu une règle qui traduit la courte vision des politiques locaux à savoir : le manque de confiance dans les femmes et hommes qui concourent au service public, en dépit de beaux discours, et une absence de prise en compte de ce que disposer d'outils de service public peut concrètement apporter à l'amélioration de la vie de tous les jours dans nos communes et dans le département. L'intérêt général se perd en Creuse, où chaque portion du territoire est progressivement livrée à elle même sans qu'une solidarité départementale soit revendiquée avec le Conseil Général, et les villes Préfecture et sous préfectures Guéret, Aubusson et La Souterraine en fer de lance. 

 

La Région Limousin, à majorité PS également, réduit son intervention à du saupoudrage, en accompagnant plutôt la tentative de métropolisation (à petite échelle) de Limoges et de Brive dans l'esprit de l'acte 3 de la décentralisation. Avec l'absence de politique d'intérêt général c'est, en plus du problème social, une absence de vision sur l'emploi, la jeunesse et les politiques écologiques. 

A dire vrai, le paysage idéologique est si fade, sorti des querelles de personnes qui tiennent lieu de débat démocratique le plus souvent, qu'on est en peine de distinguer ce qui fait la différence entre de la gestion correcte de gauche et de la gestion correcte de droite qui apparaissent ainsi relativement interchangeables.

 

D'une manière générale, le processus démocratique ne fonctionne pas bien. Avec le cumul des mandats et des dérives clientélistes, la décentralisation n'a pas rapproché les citoyen-ne-s de la démocratie locale en Creuse; au contraire, elle a localisé la concentration des pouvoirs.

 

Bien évidemment il existe des exceptions, des élu-e-s qui tentent d'inverser la tendance, nous pouvons constater une population citoyenne disponible, éduquée, prête à agir pourvu qu'on la laisse décider vraiment. 

 

Notre gauche devra être exemplaire pour redonner confiance aux habitant-e-s de nos communes.

 

A ce sujet, il faut souligner l’exemplarité de Limousin Terre de Gauche, regroupant le Front de Gauche, le NPA, des associations et syndicalistes. Ce groupe politique original résulte de l’intelligence des femmes et des hommes qui ont permis sa réalisation lors des régionales de 2010.

Ils ont été exemplaires tout d’abord dans la solidarité au moment de la phase électorale face au « diktat » des élus PS lors des discussions de 2° tour des régionales et ont obtenu prés de 20 % des suffrages.

 Ils le sont dans le travail sérieux qu’ils accomplissent en préalable à tout vote. En effet, les dossiers sont étudiés sur le fond et sont soumis au « test de conformité » par rapport à la ligne directrice du programme politique sur lequel ils ont été élu-es.

Ils rendent compte aux citoyen-ne-s régulièrement et ils expliquent leurs votes.

Ils sont respectueux des approches différenciées qu’ils peuvent avoir sur certains dossiers.

Enfin, ils ont permis de mettre un terme à une certaine forme de division de la gauche, division qui était fréquemment reprochée par nombre d’électeurs.

Limousin terre de gauche est une force politique d’avenir qui peut se décliner sur tout le territoire et qui correspond aux attentes de la population. Elle a largement été commentée et appréciée à l'échelon national. Le PG national l'a souvent prise en exemple. 

La permanence de cette alliance a été conservée aux cantonales de 2011, aux législatives de 2012, en dépit des Cassandre qui comptaient sur sa disparition. Les résultats électoraux qui ont largement dépassé les références d'avant 2008 pour cette gauche là, témoignent d'une attente des citoyen-ne-s qu'il ne faut pas décevoir.

 

b) radicalités concrètes et écosocialisme : La ville habitée 

 

Nos engagements porteront de manière explicite sur la mise en oeuvre d'un projet écosocialiste qui respecte l'humanité et l'environnement où elle évolue. Nos élu-e-s s'engageront à penser globalement pour agir  localement.

✓ préparer localement le processus constituant pour la contribution à la 6° République 

✓ régies publiques recherchées comme principal outil de gestion avec une priorité de reconquête de l'eau, patrimoine commun et bien fondamental que l'on doit impérativement sortir des griffes du profit. Des mesures seront prises pour rendre gratuits les mètres cubes nécessaires à la vie et pour créer enfin une solidarité départementale et régionale sur ce sujet.

✓ Faire de nos villes des lieux de résistance à l'austérité gouvernementale, notamment en activant tous les moyens pour soulager les habitant-e-s et par des prises de positions politiques.

✓ des villes écologiques, avec recyclage, lutte contre le gaspillage, éco quartiers développement des transports doux (vélos, piétons, poussettes,…)

✓ l'adaptation concrète de l'environnement municipal aux situations de handicap en menant campagne pour que l'Etat assume le financement.

✓ le développement des transports ferroviaires et publics avec recherche de la gratuité.

✓ démocratie impliquant la participation active des creusois-e-s, comportant des  débats citoyen-ne-s, possibilités de consultations directes et de référendum locaux pouvant rejeter des projets, budgets participatifs. 

✓ exemplarité des élu-e-s, garantie de l'égal accès de tou-te-s aux emplois publics, non cumul des mandats exécutifs, engagement de comptes rendus systématiques.

✓ penser l'intercommunalité comme une solidarité et constituer des groupes politiques pour porter nos mandats,

✓ redistribution de l'impôt local : vivre ensemble et solidaire. Gratuité, quotient familial, taux d'effort, conforter les associations, les syndicats, interdire la vidéo surveillance, rejet de "voisins vigilants" et de la biométrie.

✓ une politique pour la jeunesse, notamment les jeunes adultes.

✓ défense et développement de la laïcité

✓ services publics locaux au services de l'émancipation des citoyen-ne-s et de la solidarité

✓ une réflexion sur la vie douce, le bien vivre, avec la mise en oeuvre d'indicateurs  permettant d'apprécier le bonheur urbain…

✓ vivre ensemble, aider à la solidarité intergénérationnelle, accueillir les migrant-e-s dignement.

 

C) stratégiquement le parti de gauche propose au Front de Gauche:

 

la clarté politique suppose une autonomie au premier tour vis à vis du PS qui soutient la politique gouvernementale, sauf si le Front de Gauche ou LTG mène la liste municipale. Etre candidat-e dans cette période trouble et dangereuse pour la République c'est donner à voir qu'une autre politique est possible au national comme au local. Nous sommes candidat-e-s à exercer concrètement le pouvoir.

le parti de gauche agira pour renouveler l'expérience de Limousin Terre de Gauche, ouverte aux citoyen-ne-s engagé-e-s, aux syndicalistes. 

Nous rechercherons des alliances avec les partis compatibles avec l'éco socialisme, NPA, EELV, sur la base de la lutte contre les politiques d'austérité.

A l'issue du premier tour les citoyen-ne-s auront déterminé par leur vote un rapport de force démocratique que nous respecterons. Sans sectarisme, nous pourrons discuter sur des bases politiques claires au second tour en excluant tout compromis purement électoraliste et coalition avec la droite. Il y aura accord si les conditions politiques le permettent et il n'y en aura pas dans la situation contraire. Dans tous les cas nous serons en situation de groupe autonome, indépendant de toute solidarité budgétaire contraire à nos objectifs. Cette discussion concernera aussi les politiques de communautés de communes et communautés d'agglomération…


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