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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 09:13
Rentrée scolaire : Etendre le régime de la gratuité

La gratuité est un des fondements de l’école républicaine.

Depuis 2012, la politique d’austérité a conduit à sa mise en cause.

 

L’accès au temps périscolaires est désormais payant pour plus de 40% des familles.

La territorialisation de l’école en faisant varier, au gré des situations locales, les couts liés à l’achat des manuels scolaires, du transport scolaire et de la cantine aggrave les difficultés des familles par ailleurs placées dans des situations toujours plus difficile en raison de la montée du chômage et de la précarité.

 

La mise en cause du principe de gratuité met à mal le droit à l’éducation de dizaines de milliers d’élèves et place ces derniers dans un rapport inégalitaire à l’école en fonction des moyens financiers de leurs familles et de l’organisation locale du service public d’éducation.

 

En rupture avec ces évolutions, le Parti de Gauche défend un régime d’extension de la gratuité pour tous les élèves passant par :
-l’organisation nationale et la gratuité des temps périscolaires
-la gratuité des cantines associée au développement d’une agriculture paysanne, locale et biologique
-la gratuité des manuels, du matériel (en particulier pour les séries professionnelles) et sorties scolaires

 

Vendredi 19 Août 2016

Paul Vannier, secrétaire national du Parti de Gauche à l'éducation

Published by Comité Creusois PG 23 - dans Education
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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 11:15
Depakine   La collusion labos - agences sanitaires - prescripteurs frappe encore

Un nouveau scandale sanitaire vient d’être révélé, celui de la Depakine, antiépileptique commercialisé en France par le laboratoire Sanofi depuis 1967.

Malgré de nombreuses études et alertes concernant les troubles neuro-développementaux" occasionnés par ce médicament chez les enfants des mères sous traitement pendant leur grossesse et l’allaitement, il a fallu attendre 2006 pour que la notice à destination des médecins soit modifiée et ce, malgré les alertes et janvier 2016 pour que la délivrance du médicament devienne interdite sans prescription initiale annuelle par un spécialiste et formulaire signé par le patient.

Or plus de 10000 femmes enceintes ont pris ce traitement entre 2007 et 2016 avec des conséquences terribles sur leurs enfants : Malformations physiques, troubles autistiques, anomalies neurologiques aux conséquences terribles pour leurs vies et celles de leurs familles.

Le lobbying pharmaceutique et les lacunes du système français de pharmacovigilance sont une nouvelle fois responsables d’un scandale sanitaire grave . Ce médicament rapporte 405 millions d’euros par an au laboratoire Sanofi.

Le Parti de Gauche s’associe pleinement à la lutte des associations réclamant la lumière sur cette affaire et la prise en charge des enfants atteints de ces troubles.

Il y a urgence à remettre le secteur de santé au service de l’intérêt général et à créer un pôle public du médicament.

Août 2016

Marie-Laure Darrigade Bellocq Secrétaire Nationale du Parti de Gauche à l'Enfance, la Santé au Handicap et la Protection sociale

Published by Comité Creusois PG 23 - dans Santé
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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 11:20
Le monde change de peau

Loin de toute pause estivale, ce mois de juillet aura été un condensé de la période.

Il aura, comme les trois mois précédents, été celui de la mobilisation sociale contre la loi El Khomri. Une loi contre laquelle les syndicats ne désarment pas, puisqu’ils appellent à une prochaine journée d’action le 15 septembre pour dire non à son application.

Il aura confirmé à quel point un gouvernement peut s’en prendre aux libertés les plus élémentaires pour imposer une loi illégitime : manifestations transformées en « militant zone », utilisation disproportionnée de la répression policière, généralisation de gardes à vue de syndicalistes et militant-e-s pourchassé-e-s ensuite par un parquet vengeur. Répressive dans la rue, cette politique austéritaire - un néologisme qui n’aura jamais autant mérité son nom - a aussi imposé par deux fois en quinze jours le 49al3 à l’Assemblée nationale, faute de majorité pour adopter la loi.

Il aura été la démonstration de l’hypocrisie de la COP21. Sa déclaration finale n’engage en rien les Etats signataires de ce sommet pour le climat et l’environnement. A commencer par le pays hôte. Notre-Dame-des-Landes en est la preuve et le symbole. Ce gouvernement aura finalement trouvé une qualité à ces départements dont par ailleurs il dénie le rôle : celle de donner le résultat attendu au référendum sur le projet d’aéroport. Il n’est cependant pas parvenu à affaiblir ses opposant-e-s. Ces derniers ont organisé les 9 et 10 juillet leur plus belle mobilisation depuis le début du mouvement. De l’autre côté de la France, le 21 juillet, le Premier ministre a inauguré le chantier de reconnaissance d’un autre projet inutile et nuisible pour l’environnement, celui du tunnel du Lyon-Turin, malgré, là aussi, une mobilisation citoyenne grandissante. Mobilisation à laquelle, comme pour la loi El Khomri, le gouvernement n’a jamais hésité à opposer une force toujours plus liberticide. Il aura même tristement innové à Bure (55), en déléguant à une milice privée le soin de réprimer les opposant-e-s au Centre industriel de stockage géologique (Cigéo), voté en catimini dans la nuit du lundi 11 juillet. Il est vrai que le lobby nucléaire peut se croire tout permis depuis que les promesses de fermeture de centrales ont été revues encore à la baisse : de 24, comme le prévoyait le programme de François Hollande, à « 2 à 6 réacteurs » à l’horizon 2025, si l’on en croit les propos de Ségolène Royal en juillet. Sans d’ailleurs qu’un seul arrêt volontaire ait eu lieu pendant le quinquennat de François Hollande, puisqu’au final, si le réacteur numéro 2 de Fessenheim (Haut-Rhin) est pour le moment hors d’usage, c’est en raison d’une irrégularité de fabrication dans le générateur de vapeur de la centrale nucléaire.

Ce mois de juillet aura aussi confirmé que l’Union Européenne n’a rien à voir avec un espace de coopération entre les peuples, mais tout d’un « machin » au service de la finance et de l’ordolibéralisme de la puissance capitaliste dominante : l’Allemagne de Mme Merkel. Un an après le diktat imposé par la Troïka à la Grèce, deux semaines après le Brexit, les eurobéats auront ainsi pu constater que Bruxelles n’a rien retenu du cri des peuples : le 12 juillet, le processus pour des sanctions à l’encontre de l’Espagne et du Portugal était adopté par le conseil des ministres de la zone Euro, sur exigences maintes fois répétées de M. Schaüble. On reprend donc les mêmes qu’en juillet 2015, lorsque, déjà, le sinistre ministre allemand menaçait la Grèce de Grexit. Les dirigeants français ? Eux aussi jouent le même rôle : le commissaire européen, Pierre Moscovici et le ministre des finances, Michel Sapin, ont tenté de rassurer Madrid et Lisbonne en promettant qu’il n’y aurait pas de pénalité effective. Que coûte leur parole, puisque c’est en définitive Mme Merkel et M. Juncker qui décideront ? Or pour ces derniers, l’adhésion des peuples au projet européen vaut moins que le respect du carcan budgétaire. Ce 23 juillet, Jyrki Katainen, le vice-président de la Commission européenne a donc fait savoir que les menaces vis-à-vis de l’Espagne et du Portugal pour dérapages budgétaires n’avaient pas été faites en l’air. Dans une lettre adressée au président du parlement européen, Martin Schulz, il explique que la Commission européenne va faire une proposition de suspension de fonds structurels pour les deux « mauvais élèves ». A cette suspension des fonds s’ajoutera une amende, dont le montant pourrait être de 0,2% du produit intérieur brut. La double peine, en quelque sorte, à l’encontre d’économies déjà exsangues. Un message également envoyé aux autres économies dont les budgets dépassent les déficits admis, dont l’Italie, la Belgique et la France - cette dernière ayant pourtant essayé de gagner la mansuétude de Berlin en s’imposant ces saignées structurelles exigées que sont les lois Macron et El Khomri. Avec l’UE, le pire est décidément toujours sûr.

Le mois de juillet aura également été celui du terrorisme de masse avec l’abominable attentat de Nice. Son ampleur, sa brutalité auront largement effacé les autres événements. Rarement une question aura succédé à une autre aussi rapidement. Il était justement nécessaire de les rappeler. Chacun d’entre eux (auxquels il conviendrait d’ajouter les événements en Turquie), chassant l’autre, on risquerait en effet de rajouter à leur dureté spécifique, le risque de n’y comprendre plus rien, et du coup de renforcer le sentiment d’impuissance pour les résoudre. Ils ont pourtant en commun d’illustrer les dangers que la crise structurelle du capitalisme fait courir à la civilisation. Les inégalités sociales, un productivisme aveugle, les dérives autoritaires, une mise en concurrence des peuples entre eux et un dumping institutionnalisé sur fond d’austérité dans l’Union européenne, le terrorisme et la guerre, enfin, toujours plus proche : ce mois de juillet n’aura laissé aucun répit.

Les réponses apportées par les libéraux, quelle que soit leur « obédience », sont celles d’une fuite en avant. Passage en force pour imposer des législations antisociales ou de grands projets nuisibles, propagande lénifiante et hors sol pour forcer les peuples à avaler le brouet toujours plus infâme de l’Union européenne : ils ne diffèrent en rien, si ce n’est parfois dans la glose qui accompagne les politiques identiques qu’ils mettent en œuvre. Quant aux mesures prises pour faire face au terrorisme djihadiste, elles sont au mieux inefficaces, au pire dangereuses pour nos libertés. Il s’agit au final d’un point donné à ceux qui espèrent que, pour leur faire face, nos démocraties renieront leurs principes. Après Nice, l’illusion sécuritaire et le marketing politicien en vue de 2017 se sont ainsi donnés rendez-vous au PS comme chez les Républicains, pour rendre permanent l’état d’urgence et prolonger une opération Sentinelle aussi inutile que couteuse en matériel et en hommes.

L’unique dessein de ces politiques de gribouille est de gagner du temps pour sauver le système. Ce sont elles qui, depuis des années, lézardent notre République et alimentent le terreau identitaire, que ce soit celui du FN ou de l’intégrisme religieux.

Car c’est bien le système qui vacille en menaçant de nous emporter. Le système néolibéral, celui d’un capitalisme absolutiste qu’un historien, au début de son essor dans les années 80, imaginait comme la fin de l’histoire, accélère au contraire celle-ci. Son moteur est celui de la concurrence effrénée, économique comme géopolitique, de la souveraineté des marchés sur les peuples, du profit comme seule valeur désormais de référence dans un monde globalisé qui rend, du coup, toujours plus dangereux ses moindres soubresauts. Ce 3ème âge du capitalisme mondialisé n’est pas la seule cause des conflits dans le monde, mais il les exacerbe et les rend toujours plus incontrôlables. En imposant son court-termisme au service des profits, de la possession des matières premières et d’espaces économiques à conquérir, il se fait aussi dangereux pour la paix que pour la préservation de l’environnement.

Oui, juillet nous aura confirmé que le monde change de peau. « Sera-t-il laid ou bien beau ?», s’interroge une chanson prémonitoire. Les peuples peuvent encore en décider. Pour peu qu’on en éclaire le sens sans pour autant négliger d’en soigner les effets concrets et immédiats. Prenons la question du terrorisme : pour s’en prendre aux causes, la France doit revenir à une vision indépendantiste en matière de politique étrangère, rompant ainsi avec le suivisme des USA et de l’OTAN de Sarkozy et Hollande. Elle doit la mettre au service d’une résolution des conflits au Proche-Orient sous l’égide du droit international et en impliquant tous les acteurs concernés de la région. Mais cette nécessité prendra du temps. Elle ne peut donc être entendue que si, dans le même temps, nous proposons un plan de réorganisation et de réengagement financier de l’Etat, en matière de renseignement et de justice anti-terrorisme par exemple. Sur une autre question, celle de l’Europe libérale, une construction s’appuyant sur la coopération entre les Etats sur la seule base d’un progrès pour tous, ne vaut que si l’on donne les moyens de rompre avec les actuels traités. D’où notre proposition de plan A/plan B.

Ce mois de juillet aura aussi rappelé que les candidat-e-s aux prochaines échéances électorales de 2017 ne pourront occulter aucune de ces questions. Pour battre les partisans du système, il sera essentiel d’éclaire la situation en donnant des clefs pour comprendre la mue en cours, un programme pour en soigner le plus vite les effets néfastes, et un dessein pour montrer quelle autre voie ce monde pourrait prendre. C’est pourquoi, dès la rentrée, notre engagement au service la candidature écosocialiste de Jean-Luc Mélenchon prendra une importance encore accrue. Les échéances de 2017 dans les deux principaux pays européens - la France, puis l’Allemagne - constitueront en effet un tournant à ne pas rater pour toutes celles et tous ceux qui ne désespèrent pas de voir le monde plus beau qu’il ne l’est et, surtout, qu’il ne menace de l’être.

Eric Coquerel
Co-coordinateur politique du Parti de Gauche

Published by Comité Creusois PG 23 - dans Politique
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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 12:09
Chelsea Manning aurait tenté de mettre fin à ses jours à cause d'une dépression, nourrie par son isolement et l'absence de traitement hormonal.  Photo: HO / US ARMY / AFP

Chelsea Manning aurait tenté de mettre fin à ses jours à cause d'une dépression, nourrie par son isolement et l'absence de traitement hormonal. Photo: HO / US ARMY / AFP

Alors que "Le Monde" révèle le 29 Juillet sur son site que Chelsea Manning risque de subir des conditions de détention encore plus inhumaines et dégradantes, le Parti de Gauche tient à ré-affirmer son soutien à l’ensemble des lanceuses et lanceurs d’alertes dont Chelsea Manning est devenue un symbole.


Il est temps que la France s’honore de donner la citoyenneté française aux lanceuses et lanceurs d’alertes, comme l’Assemblée Nationale le fit en 1792 pour celles et ceux qui "par leurs écrits et par leur courage, ont servi la cause de la liberté et préparé l’affranchissement des peuples", mais aussi de protéger ses propres citoyen-ne-s (comme Antoine Deltour) en garantissant des protections aux lanceuses et lanceurs d’alertes contre toutes poursuites abusives.


Ce faisant, le Parti de Gauche réaffirme également son refus de la directive dite "Secret des affaires" adoptée par le Parlement Européen le 14 Avril 2016.

Il est temps que la France protège enfin tou-te-s celles et ceux qui s’engagent, parfois au péril de leur vie, pour la dignité humaine, les libertés individuelles et collectives.

 

Samedi 30 Juillet 2016

Marie-Laure Darrigade, Secrétaire Nationale, Hélène Franco, responsable de la Commission Justice et Libertés, et Alexandre Cailleteau

Published by Comité Creusois PG 23 - dans Internationnal
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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 10:10
Abrogation de la Loi Travail !

Au lendemain du vote de prolongation de l’état d’urgence, le gouvernement a pour la troisième fois bâillonné le parlement en imposant la Loi Travail à coup de 49-3.

58 parlementaires ont préféré signer une tribune que de déposer une motion de censure.


Face à cette dérive autoritaire et libérale du gouvernement, il est plus que nécessaire d’appuyer le candidat soutenu par le Parti de Gauche.

Jean-Luc Mélenchon est en effet le seul qui s’est engagé à abroger la Loi Travail une fois élu.

Le seul également à vouloir convoquer une Constituante pour en finir avec cette monarchie présidentielle au service du Medef et à la botte de Bruxelles.

L’urgence est en effet de changer celui qui est à la tête de l’Etat !

Dès la prochaine journée d’action du 15 septembre, soyons nombreux, à nous insoumettre dans la rue à cette loi illégitime. Elle ne doit pas être appliquée.

 

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 09:26
Crédit photo Usine Nouvelle

Crédit photo Usine Nouvelle

Après le statut des cheminots, l’Etat poursuit la casse du service public ferroviaire !

Le ministre des transports vient de dévoiler les contours de la future convention sur les trains d’équilibre du territoire (TET). Les annonces sont conformes à nos craintes.

S’il décide d’investir dans 3 lignes considérées comme des « lignes structurantes à haute performance » , il en sacrifie d’autres : ainsi il annonce le désengagement sur les régions de certaines lignes TET, alors que celles ci sont déjà soumises aux restrictions budgétaires et il supprime complètement 6 des 8 lignes de train de nuit ! L’Etat ne voit plus le réseau ferré qu’à travers le prisme de la performance, abandonnant donc le souci d’aménager réellement le territoire national de façon égale.

Tout cela part de la constatation d’une baisse de fréquentation des lignes.

Cela n’a rien d’étonnant alors qu’est appliquée une politique de fermeture des gares de proximité et le niveau de service de ces lignes délibérément dégradé. Ainsi, l’Etat applique la réforme territoriale, sa politique de mise en concurrence des territoires et abandonne ses missions d’aménagement du territoire. C’est la nécessité de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre par le maintien d’une offre ferroviaire dense qui passe a la trappe par la mise en concurrence de ces lignes avec les cars Macron.

Une fois de plus c’est l’application de la ligne de Bruxelles que le gouvernement choisit, celle de l’austérité budgétaire et de la libéralisation destructrice pour les services publics.

Pour sortir de cette logique contraire à l’urgence sociale, à l’égalité des territoires et à l’écologie, il ne faut pas appliquer les paquets ferroviaires successifs, et sortir de l’obsession de la règle d’or budgétaire.

Nous refusons de nous soumettre aux dogmes libéral des traités européens!

Mathieu Agostini, Secrétaire national à l’aménagement du territoire et aux transports et Laurence Pache, Secrétaire nationale aux services publics

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 23:28
L’état d’urgence: Un marketing politicien dangereux et inefficace

Le prolongement de 6 mois de l’état d’urgence a été adopté cette nuit.

François Hollande a cédé une fois encore à la droite la plus démagogique.


Le massacre de Nice a eu lieu pendant l’état d’urgence.

Il n’est donc pas question ici de sécurité mais de marketing politicien avec 2017 pour toile de fond. Il y a donc fort à craindre qu’il soit ainsi renouvelé jusqu’à la présidentielle.

Prolonger ainsi l’état d’urgence, c’est affirmer faussement que l’Etat de droit n’a pas les moyens de se défendre contre cette menace, en instaurant un état d’exception permanent. C’est donner un satisfecit aux Djihadistes dans leur guerre contre nos principes républicains.

Le Parti de Gauche rappelle que pour combattre Daesh, il faut rompre pour de bon avec les politiques menées par Nicolas Sarkozy puis poursuivies par François Hollande.

Cela consiste en priorité par renouer au Proche et Moyen-Orient avec une politique étrangère indépendantiste s’appuyant sur le droit international. Cela nécessite d’attaquer Daesh économiquement et de faire pression sur les Etats et entreprises qui le financent directement ou indirectement. Les députés feraient mieux d’ouvrir une enquête parlementaire après les révélations du Monde sur Lafarge !

Sur le plan intérieur, Il faut commencer par réorganiser et donner tous les moyens humains et matériels aux services de renseignement intérieurs et extérieurs ainsi qu’à la justice antiterroriste et à la police.

Plus généralement il faut rompre avec les politiques d’austérité qui ont lézardé depuis des années notre République, alimentant aussi le terreau identitaire, celui du FN comme celui de l’intégrisme religieux.

Mercredi 20 Juillet 2016

Eric Coquerel, Coordination politique du Parti de Gauche

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 09:24
Remue-Méninges du Parti de Gauche. En 2017, Insoumis !

Notre Remue-Méninges annuel aura lieu du 26 au 28 août à la faculté Jean Jaurès à Toulouse.

La participation au Remue-Méninges est ouverte à toutes et à tous, que l’on soit adhérent-e du Parti de Gauche ou sympathisant-e.

L’inscription s’effectue au préalable via un formulaire d’inscription en ligne à cette adresse

Vous y trouverez aussi toutes les informations pratiques pour organiser votre déplacement (accès, horaires, tarifs de participation et liste d’hébergements) ainsi que le programme des ateliers et débats qui sera mis à jour au fur et à mesure.

Attention, la date limite pour s’inscrire aux Remue-Méninges avec repas est fixée au lundi 15 août.

Notre Remue-Méninges prendra fin samedi soir, afin de laisser la place dimanche matin à un pique nique de la France Insoumise avec Jean-Luc Mélenchon.

Les élections de 2017 seront l’occasion exceptionnelle de porter un projet de rupture avec le système et d’imposer au centre du débat les exigences sociales écologiques démocratiques que le gouvernement Hollande-Valls foule aux pieds depuis 2012. Le Remue-Méninges du PG sera ouvert, tourné vers la campagne de Jean-Luc Melenchon et de la France insoumise qu’il soutient. Nos débats seront inscrits dans une double nécessité : contribuer à construire le nouveau projet politique dont nous avons besoin, et s’inscrire dans les modalités concrètes de l’action.

Comment rompre avec le système ?
Vouloir rompre avec le cadre libéral de l’Union Européenne, avec l’austérité imposée, oui mais comment ? Quels outils concrets construire pour cela? Le Brexit, les élections espagnoles nous fourniront matière à engager le débat sur la stratégie à mener en Europe. Le protectionnisme solidaire, la sortie des traités à partir de la méthode plan A/plan B et avec le dumping social qu’ils permettent seront autant d’axes de réflexion. Quelles perspectives pour toutes celles et tous ceux qui bataillent depuis des mois contre la loi El Khomri et son monde ?

Engager la transition écologique de l’économie
La question écologique n’est pas un supplément d’âme que l’on inscrit au bas d’un programme. Engagés dans toutes les luttes écologistes, nous pensons que la transition écologique est non seulement nécessaire mais également le point central de notre projet du «bien-vivre».
Comment engager cette transition en matière énergétique, agricole ?

De nouveaux droits pour une nouvelle République !
Nous militons pour la 6eme République. La réinvention de notre cadre démocratique est indispensable. De nouveaux droits sont à inventer en termes de libertés, d’émancipation de la personne, dans un contexte marqué par l’enjeu de l’appropriation privée des données numériques et l’exigence d’égalité des citoyens.

Engager de nouvelles manières de militer
Il nous faut réinventer nos discours et nos façons de faire de la politique pour permettre l’émergence de cadres permettant l’implication large toutes et de tous. Des débats et formations pratiques se saisiront de cette question.

Rendez-vous à la fin de l’été à Toulouse ! Du 26 au 28 août à la faculté Jean Jaurès à Toulouse.

 

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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 08:04
Crédit photo CEDRA

Crédit photo CEDRA

Dimanche 17 juillet, les occupants anti Cigéo du Bois Lejuc à Bure ont été évacués de manière violente.

Cette occupation est un acte de désobéissance civique légitime contre un projet contraire à l’intérêt général, et ce alors que des plaintes ont été déposées pour non respect du Code Forestier par l’ANDRA.

Au lieu de faire stopper les travaux, le gouvernement envoie les forces de l’ordre déloger des militants pacifiques.

Pire, il laisse faire une milice privée composée de vigiles armés de boucliers, gilets pare balle, matraques et lacrymogènes. Les militants sur place témoignent de la violence de ces vigiles privés et de la complaisance des forces de l’ordre à les laisser agir.

Le Parti de Gauche exige que toute la lumière soit faite sur ces pratiques illégales et que les travaux soient immédiatement stoppés en attendant que la justice se prononce sur les recours déposés.

Le Parti de Gauche réaffirme son opposition totale à ce projet.

Lundi 18 Juillet 2016

Laurence Pache, Secrétaire Nationale, et Daniel Monnier

 

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 12:07
Solidaires, conscients et déterminés contre le terrorisme

Huit mois après Paris, un nouvel attentat massif a touché la France, dans la ville de Nice.

Avec plus de 80 morts et de très nombreux blessés, le bilan humain est tragique. Ce crime nous horrifie. Nous exprimons toute notre solidarité avec les victimes et leurs familles.

En choisissant de tuer lors des fêtes du 14 juillet, ces terroristes nous signifient qu’ils attaquent aussi des principes qu’ils haïssent.

Ceux, universels, de notre révolution et de notre république : liberté, égalité, fraternité.

Ce sont eux qu’il faut brandir et conforter dans ces moments terribles.

Refusons toute stigmatisation et division : ces terroristes ne font pas le tri dans leurs victimes. Rappelons même que les premières d’entre elles sont musulmanes ou supposées telles. Les terrifiants attentats de Bagdad, Damas, Tripoli, au Liban, au Pakistan, en Afghanistan en témoignent.

L’état d’urgence, en place au moment de cet attentat, a témoigné de son inefficacité pour assurer la sécurité de nos concitoyens.

De même l’opération Sentinelle épuise nos militaires sans qu’elle ne permette de déjouer les plans de ces lâches criminels. Il est temps de prendre des mesures concrètes.

Le Parti de Gauche propose plusieurs pistes

Comme le préconise la commission d’enquête parlementaire, le renseignement humain intérieur et extérieur doit être renforcé. Cela nécessite d’accorder davantage de moyens humains et matériels y compris pour la police nationale et les services de l’Etat en général. Tout cela est évidemment contraire avec les politiques d’austérité budgétaires.

Daesh doit être frappé économiquement.

Les financiers, y compris des entreprises françaises, du terrorisme doivent être punis, leurs biens et les avoirs saisis.

Une pression diplomatique drastique doit être exercée contre les inspirateurs wahhabites des terroristes, l’Arabie Saoudite et le Qatar en tête.

Il faut également imposer au président Erdogan de mettre un terme définitif aux relations secrètes qu’il a trop longtemps maintenu avec Daesh.

Il faut rompre définitivement avec la politique étrangère menée dans cette région du monde par Nicolas Sarkozy puis François Hollande.

En disloquant les Etats, elle a contribué au développement de foyers à partir desquels les organisations terroristes préparent leurs actions.

Il est urgent pour la France de prendre ses distances géopolitiques avec les Etats-Unis et l’OTAN.

Elle doit au contraire aider militairement et collaborer, y compris en matière de renseignement, avec l’ensemble des pays et forces qui se battent aujourd’hui contre Daesh sur le terrain dans le cadre d’une coalition internationale sous égide de l’ONU. Car c’est dans cette région du monde, et dans le respect du droit international, que doit être éliminée la menace de Daesh.

Vendredi 15 Juillet 2016

Danielle Simonnet et Eric Coquerel, coordinateurs politiques du PG et Djordje Kuzmanovic, SN aux relations internationales

 

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